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Clinton pour une busherie lente ou à étape contre l’Iran

Publie le samedi 3 mars 2007 par Open-Publishing
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Devant une défaite majeure militaire immédiate qui pourrait se profiler au Moyen Orient, les Etats Unis vont chercher toutes les solutions de rechange.

Les Etats Unis ne lacheront pas si facilement face à l’Iran.

Si, in fine, les Etats Unis ne bombardait pas l’Iran ce ne serait qu’en fonction de risques militaires et économiques trop grands.
Cependant s’il ne le faisait pas ce serait un terrible aveu d’échec. Ceci risque donc paradoxalement à les pousser à le faire quand même.

C’est la quadrature du cercle !

La diplomatie doit jouer à fond en ce moment !

Associated Press (AP)
02/03/2007 21h14 :

« Il faut parler à tout le monde avant de les bombarder. Autrement dit, si vous allez vous battre avec quelqu’un, peu m’importe ce qui vous oppose, vous devriez parler d’abord ».

Bill Clinton

L’ancien président américain Bill Clinton s’est dit vendredi opposé à une action militaire des États-Unis contre l’Iran, qui refuse toujours de suspendre son programme nucléaire comme le Conseil de sécurité l’en a enjoint. Selon M. Clinton, les sanctions sont plus efficaces que l’on ne pense, contrairement à l’usage de la force.

M. Clinton a poursuivi en affirmant que les États-Unis ne peuvent être certains qu’une frappe militaire détruirait le programme nucléaire iranien, notant également que la population de l’Iran est trois fois plus nombreuse que celle de l’Irak, où l’armée américaine est actuellement en difficulté.

L’ancien président (1993-2001) et prédécesseur de George W. Bush se prononçait à l’issue d’un discours à l’université du Kansas, auquel ont assisté environ 9000 personnes.

Ses commentaires interviennent alors que le Conseil de sécurité des Nations unies, qui a adopté des sanctions contre Téhéran, envisage de nouvelles mesures. De son côté, l’administration américaine a refusé d’exclure des moyens militaires.

« Nous devrions parler aux Iraniens », a déclaré M. Clinton. « Les attaquer est une toute autre histoire ».

Il a affirmé que deux tiers de la population iranienne souhaitent un régime plus modéré, et que des sanctions pourraient avoir une certaine influence sur les dirigeants religieux qui contrôlent l’Iran.

« Nous n’avons peut-être pas besoin de déclarer la guerre, et nous n’aurons peut-être pas une catastrophe », a-t-il suggéré. « Il faut parler à tout le monde avant de les bombarder. Autrement dit, si vous allez vous battre avec quelqu’un, peu m’importe ce qui vous oppose, vous devriez parler d’abord ».

Associated Press (AP)
02/03/2007 21h14

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