Accueil > Defender l’échange humanitaire c’est defender la souverainité nationale (…)
Defender l’échange humanitaire c’est defender la souverainité nationale contre l’extradition utilisé
Publie le dimanche 21 août 2005 par Open-Publishing1 commentaire
L’échange humanitaire maintenant est une consigne démocratique nationale de defense á la vie l’intégrité et á la dignité de la personne ; et ne peut pas étre inconnu, ni torpillé avec arguties, conditions pas nécessaires et propositions incomplétes remettres aux milieux de communications dans entrevues journalistiques parmi des fonctionnaires de l’etat et presentées sans caractére oficiel en repones aux familiers et á la présentée de façon cohérente par l’insurgence , laquelle depuis plus de 2 années a exteriorisé publiquement ses trois négociateurs et esposes précis sur le sujet.
de Athemay Sterling
Defender l’échange humanitaire c’est defender la souverainité nationale contre l’extradition utilisée par l’état comme une arme pour poursuivre et punir à ses adversaires politiques.
Defender l’échange humanitaire c’est apaiser la juridicité laquelle contribue à la disminution de l’intensité du conflit.
Le défendre c’est lutter pour le rachat des libertes démocratiques violées par l’autoritarisme de l’état.
Le défendre c’est reconnaitre l’existence d’un aigu, complexe, et atypique conflit social et armée en Colombie qui oblige à chercher une solution politique negociée.
L’échange humanitaire maintenant est une consigne démocratique nationale de defense á la vie l’intégrité et á la dignité dela personne ; et ne peut pas étre inconnu, ni torpillé avec arguties, conditions pas nécessaires et propositions incomplétes remettres aux milieux de communications dans entrevues journalistiques parmi des fonctionnaires de l’etatet presentées sans caractére oficiel en repones aux familiers et á la présentée de façon cohérente par l’insurgence , laquelle depuis plus de 2 années a exteriorisé publiquement ses trois négociateurs et esposes précis sur le sujet.
PRADERA et FLORIDA continuent á étre viables et valides pour commencer làbas les conversations sans ne pas connaître l importance de AURES en CAICEDONIA appellé depuis longtemps "République Indépendente de AURES" quand, dans cette époque régnée l’"oiseau" Melco Camacho, auteur et propulseur de passées masacres aux liberales communistes et secteurs populaires de l époque triste.
Quand le gouvernant était Gustavo Balcázar Monzón dés le 8 Septembre 1962 jusqu’au 17 Octobre 1964 en pleine violence oficielle contre Marquetalia, Plato, Riochiquito, Guayabero et recompensé ce rápele gouverneur avec la désignation à la Présidence de la República le 11 Octobre de 1978.
Comme en Hamlet,
Le probléme est "dégagement ou non dégagement c’est la question"
Dés que les familiers des députés retenues par l’insurgence et 45000 personnes de plus grâce à un droit de pétition dans le dérnier mois d’Abril ont proposé que le debut des conversations pour l’échange humanitaire serait en AURES , tout l’état central de façon homogéne a refuse le présumé dégagement de cet endroit, quand FARC , en sustitution de Caguán et Cartagena del Chairá ont indiqué qu’ils étaient prés avec ses trois négociateurs oficiels, pour y aller avec le préavis indispensable de la force publique en Pradera et Florida, VALLE DEL CAUCA, l’état de façon cohérente s’est oposé encore ; et maintenant quatre mois plus tard , d’avoir passé beaucoup d’événements nationals et internationals, l’état accéde de façon incomplete et juste médiatiquement á la proposition des familiers de rendre propice un rapprochement en AURES sans déconnaître , selon la petition des familiers qui proposent , la viabilité de Pradera et Florida comme regions pour continuer le développement et concretion de l’échange humanitaire de toutes les personnes privées de sa libérté comme conséquence du conflit interne colombien, unes en pouvoir de l’insurgence dans forêts et cordilleras et autres prisonniers politiques entassés et retenus dans les prisons colombiennes et des Etats-Unis.
La condition de FARC sur l’enlévement de la force publique pour qu’il existe garanties dans la rencontre des négociateurs des diferentes cotés, continue á étre refusée par divers fonctioneurs de l’état central en déclarations aux différents milieux de communications.
Sur ce fait , le gouvernneur du Valle del Cauca , Angelino Garzón a dit dans une oportunité passée ".....que si le gouvernnement a défendu le dégagement de Ralito...pourquoi on ne peut pas faire la même chose pour traiter un aspect émouvante comme l’échange humanitaire en Florida et Pradera ?..", et maintenant le gouverneur se référant sur la proposition de AURES , a dit que l’administration départamentale garantit toute initiative de dialogue, "..n’importe quel endroit qui offre les conditions pour que puissent se rencontrer de façon directe, gouvernement national avec la guérrilla des FARC et permettre la libérté de Ingrid Betancourt, les soldats et policiers , et les douze députés du Valle del Cauca.." et "....aussi des plus de 500 guérrilleros et les prisonniers politiques colombiensen pouvoir de l’état constitutionale dasn les pays et aux Etatas- Unis ..." selon afirmations de ses familiers comme le gouvernement n’a pas officialisé les declarations médiatiques sur ce cas, elles continuent a étre médiatiques.
Aussi déclarations , connues aujourd’hui dans le journal pro-gouvernement El Tiempo, la madame Chancelier Carolina Barco met en interdit le présumé futur quand elle dit "il faudra analyser ceux qui peuvent étre échangés , parce que beaucoup d’eux (guérrilleros), affrontent accusations de délits de lése-humanité, et sa libération serait imposible".
De nouveau tout sera encore médiatique ?
Ce n’est pas le sentiment national et international ni pour ceux qui sont retenus de chacun des côtés, ni des familiers et amis.
Ce qu’il faut c’est persister pour que d’une fois pour toutes avec les garanties, instaurées commencela concretion de conversations entre les côtés :Etat et FARC , et eux , avec l’accompagnement national et international, comme forces bélligerentes et en dispute, se mettent d’accord pour le pertinent
La Procuratie a indiqué que "....dans le cas ou se souscrit l’"échange", exercera fonctions de vérification, surveillance et control sur les accords célébres, sur les obligations contractées et sur son développement et exécution".
Ne sera pas la premiére fois, Colombie, dés qu’elle est République, elle est riche de cettes expériences humanitaires dés 1821, c’est l’histoire politique et militaire du pays.
athemaysterling@yahoo.fr





Messages
1. > Defender l’échange humanitaire c’est defender la souverainité nationale contre l’extradition utilisé, 21 décembre 2005, 16:04
c’est bien de mettre trés vite en ligne des traductions de textes intéressants mais là c’est vraiment du charabia