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Demain c’est aujourd’hui !
Y’a plus de passé, y’a plus d’avenir, hier c’est aujourd’hui, demain aussi…
A lire de toute urgence cet article de Taimoin, qui commence ainsi :
3 août 2010
« … D’une guerre petite ou comment Sarkozy involue
TAIMOIN
Le chef de l’Etat s’est déchaîné sur Grenoble le 30 juillet 2010. Grenoble, qui n’avait pas besoin de ce panneau de signalisation d’une couleur particulière.
La prose hystérique du perpétuel candidat Sarkozy de Nagy-Bocsa envers les étrangers coupables, les français coupables d’avoir été un jour étrangers et les minorités coupables d’être différentes de la majorité, était à l’évidence destinée à détourner les yeux citoyens du ministre des portefeuilles bourrés à craquer.
Au-delà, il s’agit fondamentalement d’escamoter 100.000 € dont l’évidence qu’il les as reçus et même sollicités s’affirme en creux dans ses dénégations du bateleur face à la momie Pujadas, et surtout dans les interventions et les freins permanents téléguidés qui entourent cet affaire d’Etat, à commencer par le refus obstiné autant que silencieusement honteux de Sarkozy de Nagy-Bocsa de ne pas nommer de juge d’instruction pour ce scandale permanent qu’est l’affaire sarkozy-woerth-bettencourt.
Les réactions de la presse comme des politiques de « l’opposition » sont dans l’ensemble d’une petitesse qui donne véritablement la nausée.
On peut d’ailleurs compter sur le PS pour reprendre le flambeau sécuritaire si, par accident ou total aveuglement, les français remettaient en piste les vieilles carnes blanchies sous leurs connivences constantes avec l’ordre de droite global que la bourgeoisie capitaliste nous inflige depuis 30 ans pour préserver ses intérêts, au lieu d’élire des hommes politiques de Gauche ;
Woerth est déjà dehors. Dès la première descente dans la rue, en septembre, va lui revenir en pleine figure son obstination à ne pas assumer ses liens financiers permanents avec ce gotha stratosphérique qui pille le travail des français. Pour chaque minute de déni la masse des refus grossira. Comme elle grossira dans l’ombre de la liste des fraudeurs non-publiée, Bettencourt dans l’impunité pendant des mois, les anciens ennuis du ministre avec la Justice, déjà pour des problèmes de financement. Embarras du choix.
Parenthèse, il n’y a que les privilégiés à écharpe pour s’impliquer ou défendre ce maquillage total que le Medef appelle « réforme des retraites » et qui protège encore le fusible Woerth.
Analyse, coups de menton et doctes considérations complètement à l’ouest de la réalité la plus évidente. Les comptes des retraites sont aujourd’hui fondamentalement sains et l’horreur de la faillite une hypothèse gratuite pour nous faire accepter l’inacceptable.
La réforme des retraites, la vraie, serait d’augmenter les taux de pensions et de baisser le temps de travail, naturellement. Pour cela, il faut lancer une vraie guerre. Contre les entreprises qui n’embauchent pas et pour des salaires correspondant à la sueur des salariés, la plus intense du monde si on arrête d’écouter ceux qui ont pour profession de faire travailler les autres. Ainsi les français auront de l’emploi, des revenus et pourront vivre dignement en faisant vivre les patrons, sans les gaver. Mais c’est évidemment des adversaires qui ne sont pas maltraités depuis des années, exploités par des patrons-voyous, baladés d’une ville, d’un pays à l’autre, massacrés abondamment comme le furent les Roms pendant la guerre du Kosovo.
Il ne faudrait pas non plus glisser sous le taps que l’instrument de mesure de cette guignolade dénommée « réforme des retraites » s’appelle COR, un institut gouvernemental. Ce qui en dit assez sur son indépendance… »
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