Accueil > Dérapage : Jean-Marc Rouillan condamné à huit mois de prison pour apologie (…)
Dérapage : Jean-Marc Rouillan condamné à huit mois de prison pour apologie du terrorisme
Publie le mercredi 7 septembre 2016 par Open-Publishing3 commentaires
Interviewé par le mensuel satirique marseillais Le Ravi, le 23 février, à peine trois mois après les attentats de Paris, Jean-Marc Rouillan, avait salué le « courage » des terroristes du 13 novembre. « Ils se sont battus courageusement : ils se battent dans les rues de Paris (alors qu’ils) savent qu’il y a 2000 ou 3000 flics autour d’eux. (...) Moi, je les ai trouvés très courageux, en fait », déclarait le cofondateur et ancien activiste du groupe Action directe, à l’origine de plusieurs attentats et assassinats dans les années 1980. Poursuivi pour apologie du terrorisme, Jean-Marc Rouillan été condamné mercredi à huit mois de prison.
Messages
1. Dérapage : Jean-Marc Rouillan condamné à huit mois de prison pour apologie du terrorisme, 7 septembre 2016, 18:23
Si on se déclare partisan de Robespierre, de Netchaev ou de Menahem Begin, on risque quoi ?????
2. Dérapage : Jean-Marc Rouillan condamné à huit mois de prison pour apologie du terrorisme, 8 septembre 2016, 02:26
Le problème c’est pas Rouillan, c’est le journal Le Ravi qui diffuse ses propos là qui n’ont rien à voir avec la cause révolutionnaire. Ils lui ont fait prendre des risques en sachant qu’il était en conditionnelle. Qu’un révolutionnaire communiste retourne en prison à cause des autres débiles djihadistes cela n’a pas de sens.
1. Dérapage : Jean-Marc Rouillan condamné à huit mois de prison pour apologie du terrorisme, 8 septembre 2016, 09:56, par rinaldo
l’on constate une fois de plus depuis la loi gayssot ce que provoque la manie législative des "socialos "qui confondant sciemment les dires et les actes , amène à condamner des positions ou des intentions politiques , la publication de recherches et même l’investigation historique. Quant à Rouillan il faut croire qu’un quart de siécle de détention lui a fait perdre le sens d’une réalité sur laquelle il va en toute quiétude pouvoir retourner méditer...