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PCF : le résultat du vote des "communistes" est connu d’ravance selon Braouzec

Publie le lundi 18 décembre 2006 par Open-Publishing
30 commentaires

PARIS (AFP) -

PAS d’AFP sur BELLACIAO SVP !

Messages

  • Le fait que tu ne fasse meme pas 1% au sein des colectifs, on le savait tous en avamnce aussi Patrick...

    Ca ne t’as pas empeché de t’enteter betement...

    Gilou, Montpellier.

    • décdément Braouzec ne changera pas il est souvent hors du PC que
      dedans, de son côté il tenterait de faire du bourrage de crâne cela
      ne m’étonnerait pas, l’on parle bourrage des urnes car l’on craint le
      vote des communistes, c’est aussi pour tenter de l’en empêcher que
      certains disent être prêt accepter la candidature WURTZ c’est une
      manipulation de plus, ils sont pris de panique à l’idée que les
      communistes décident de reconduire leur vote ce qui est probable.
      Il n’y a plus de temps à perdre, la politique ce doit être du sérieux et
      non un jeu, rassurez vous certains vont être déçus et ce ne sont pas ceux
      aux quels l’on croient, car dans ce petit jeu les vrais anti-libéraux ont
      déja tout compris et ils vont se mettre en campagne pour faire gagner
      notre programme, les autres sont en trein de s’isoler toujours plus.

      Jean_Claude

  • Cher Camarade,
    je pense que tu idéalise beaucoup sur la politique" sociale de DelanoË" à Paris. C’est du ressassé du gouvernement Jospin de gauche plurielle gouvernementale . avec des "Verts" plutôt des Ayatollah de l’écologie. Les Services publics c’est du rédéploiement d’effectif, moins d’argent, des horaires variables pour les agents. Alors Cléméntine, elle travaille avec ces tenants des Services Intéret Généraux qui ne sont pas opposés au référendum sur la constitution européenne. De la navigation à vue.
    Non merci
    Pépé

  • Si ton penchant pour Clémentine est la seule proposition faite ce matin au collectif national en direction du PC. Il faut pas s’étonner de "l’assassinat" !

    CN-46400

    • la seule proposition faite ce matin au collectif national en direction du PC, tu y crois vraiment ?

      Toutes les autres propositions susceptibles de rouvrir la discussion afin d’arriver à un consensus ont été cachées :
       la candidature collective des principales figures de notre rassemblement (Marie-George Buffet, Jean-Luc Mélenchon, Clémentine Autain, Yves Salesse, Patrick Braouezec, José Bové s’il souhaite revenir sur son retrait, Olivier Besancenot s’il retirait sa candidature), avec pour trait d’union possible Clémentine Autain ou Yves Salesse, noms cités en deuxième ou troisième préférence lors des délibérations des collectifs ;
       les candidatures nouvelles de Claude Debons, Jean-Luc Mélenchon ou d’un militant communiste identifié avant tout par sa place dans le mouvement social.
       le nom de Francis Wurtz, pour favoriser un déblocage de la situation, ce qui constituerait évidemment, si elle se confirmait, une nouvelle proposition importante à discuter.

      Pourquoi alors le Comité exécutif national du PCF dit-il :

      Les autres sensibilités et organisations ont avancé des options différentes les unes des autres.

  • la clique braouzec doit rendre ses mandats illico pour les troubles et le travail de fraction menée par cette derniere ces temps derniers. avec des "camarades" tels que ceux là on n’a plus besoin d’ennemis.
    oui marie georges va une nouvelle fois etre plébiscitée. comment pourrait-il en etre autrement ?
    on va demander à des communistes de revenir sur leur vote précédent car la candidate serait trop représentative du parti communiste. ou on va là ? on nous prend pour qui ?
    qui est ce que cette candidature derange en fait et pourquoi ? au profit de qui est instillée cette campagne de dénigrement systematique ?

  • C’est ce qui s’appelle "adouber". Aux échecs, il s’agit de toucher une pièce de l’échiquier sans la jouer. Ici, on va adouber les militants du parti communiste qui en redemandent c’est tellement plus démoCRATIQUE. Mais nous sommes beaucoup à observer ce qui nous semble de plus en plus comme un drole de coup. Et nous irons jusqu’au bout de nos observations.Nous sommes maintenant rodés pour savoir ce qu’est la politique spectacle.Nous sommes entrés dans le psycho-politique et la suite risque d’être pathétique. France

    • par Didier

      Un consensus est un accord général (tacite ou exprès) parmi les membres d’un groupe, pouvant permettre de prendre une décision sans vote préalable. Bien que le consensus désigne un accord unanime (ou plutôt, l’absence d’opposition), l’usage récent en fait parfois l’opinion ou le sentiment d’une forte majorité. Le consensus comme méthodologie de prise de décision cherche à mettre l’accent sur la validité de l’opinion de chaque participant et se refuse à entériner un choix qui n’aurait pas au moins l’accord de tous.

       Étymologie

      Consensus est un mot latin qui signifie « accord », « conformité de sentiments ». Il a été lexicalisé dans la langue française au XIXe siècle sous le sens de « large accord ». Le mot latin dissensus, bien qu’il ne soit pas lexicalisé en français (il n’apparaît pas dans les dictionnaires) est parfois utilisé pour designer soit l’échec d’une recherche de consensus, soit l’attitude qui consiste à vouloir opposer les différentes opinions sans chercher à les rapprocher.

      Du fait du changement de sens récent qui fait du consensus une « simple » large majorité, on en vient à parler de « consensus absolu » ou de « consensus parfait » pour désigner un accord qui ne recueille aucune opposition.

      Par ailleurs, la prononciation du mot est couramment fautive : on doit dire k ?ns ?sys et non k ?ns ?sys.

      Consensus et pensée collective

      De nos jours, on confond souvent consensus et « choix collectif ». Il existe des degrés de variation toujours possibles entre individus, et il doit y avoir une implication individuelle forte pour faire suivre la prise de décision de l’action. Auquel cas, la prise de décision nécessite une négociation au bout de laquelle les autres participants au débat seront satisfaits.

      L’opinion collective n’est pas un consensus, mais au mieux une opinion reçue, au pire, l’alignement sur une orthodoxie éventuellement à partir d’une manipulation mentale (gouroutisme, propagande). Par ailleurs il existe des consensus émotionnels pouvant aller jusqu’à l’hystérie collective comme le montre l’étude des groupes et des foules.

      Il existe de nombreux débats et recherches à la fois sur les notions d’intelligence collective et de prise de décision par consensus - discutés dans d’autres articles. Cet article traite de l’idée de consensus dans son sens le plus strict, et non pas de ses implications en politique ou en économie (domaines dans lesquels non seulement le consensus importe mais également l’action subséquente).

      Consensus et dictature de la majorité

      Le terme consensus implique également des notions de compromis. Plutôt qu’une opinion adoptée par une majorité, le consensus suggère l’apport de multiples opinions différentes, et leur adaptation progressive jusqu’à ce qu’une solution satisfaisant le plus grand nombre de personnes puisse être dégagée. Le consensus ne signifie pas forcément que tout le monde est satisfait du résultat, mais suggère plutôt que tout le monde peut juger le résultat acceptable et que la majorité est satisfaite. On doit donc apporter un soin particulier à la définition de cette majorité représentative de l’ensemble, faute de quoi ce compromis peut s’éloigner de la réalité pourvu que le consensus se construise, au vu de la subjectivité de l’estimation de la « représentativité » de chaque personne. Ce type de consensus, limant les divergences au profit des similitudes, manifeste la justesse de l’opinion répandue. On peut considérer que le consensus se construit avec la loi de juste milieu (pris dans le sens d’un milieu acceptable pour les différentes parties). Certains considèrent alors que l’objectivité, si ce n’est la vérité, répond à la courbe de Gauss où les 20% restant sont quantité négligeable et, de ce fait, inutiles à conserver. Ce type de solution est souvent appelé consensus, mais n’en est pas un à proprement parler.

      Plus généralement, on considère la prise de décision par consensus comme la recherche d’une solution de résolution, où le compromis doit être une proposition originale, qui tienne compte des positions de chacun et essaye de satisfaire tous les participants au débat. Ce type de compromis est nommé gagnant-gagnant. Chaque proposition doit être évaluée pour ce qu’elle est et non pour ce que chacun en imagine, l’imagination portant le plus généralement sur l’émetteur de la proposition.

      Certains considèrent que dans le cas où un compromis gagnant-gagnant ne peut être construit, on peut alors enregistrer les dissensions (ou dissensus) car elles sont considérés comme plus proches de la réalité décrite et susceptibles de faire avancer le problème. Cette solution peut satisfaire la majorité des participants au débat. D’autres considèrent qu’il s’agit alors d’un échec de consensus, car chacune des parties étant restée sur ses positions, le problème débattu n’est pas réellement réglé. Ceci dit, la recherche du consensus permet d’éviter que la majorité impose ses décisions à la minorité, puisque le véto permet à chacun de refuser une solution qui ne lui convient vraiment pas (à condition de ne pas en abuser, auquel cas c’est une autre forme de dictature de l’individu sur le collectif).

      Prise de décision par consensus

      Il y a de nombreuses façons, pour un groupe, de prendre des décisions, et aucune d’elles n’est parfaite. La plupart d’entre nous ont été élevés dans une culture qui considère que la démocratie occidentale est la meilleure, et que le vote est le seul pouvoir qui peut servir aux gens. Il apparaît pourtant une grande désillusion quant aux potentiels de ce système pour une collégialité dans la prise de décision, et encore plus, à une plus grande échelle, pour changer quoi que ce soit dans le système. La démocratie devient le système qui permet soit d’élire un gouvernement, soit un exécutif ou comité de pilotage, qui prend toutes les décisions, et déçoit trop souvent.

      Habituellement, lors d’un vote démocratique, à n’importe quelle échelle, une minorité importante est mécontente du résultat. Et même si cette minorité accepte la décision prise, parce qu’elle accepte la « règle du jeu », elle résistera activement ou essayera d’atténuer les conséquences de cette décision jusqu’à la prochaine opportunité de vote.

      Le compromis est une autre méthode pour prendre une décision, habituellement par la négociation. Deux parties, ou plus, annoncent leur position respective et la changent petit à petit, par des concessions mesurées. La négociation peut conduire à une insatisfaction des deux parties, car personne n’est totalement satisfait.

      A côté de ça, le consensus est un moyen de prendre une décision qui fait appel à la créativité de chacun. C’est un processus dans lequel aucune décision ne peut être prise tant que tous les participants ne l’acceptent. Ca peut être long à mettre en place, car le consensus est le produit patient de toutes les meilleures idées et volontés dans un groupe, dans un esprit de cohésion et d’équilibre. Les minorités sont entendues au cours du processus, et pas seulement à la fin : la décision est élaborée collectivement.

      Mise en place du processus

      Il y a de nombreuses façons pour trouver un consensus, mais nous vous proposons cette procédure simplifiée, pour comprendre les mécanismes.
       1. Le problème, ou la décision à prendre, est défini et nommé. Cette étape préliminaire aide à séparer la problématique à traiter des enjeux personnels.
       2. Faire fuser toutes les solutions possibles (brainstorming) pour résoudre le problème ou répondre à la question. Les écrire toutes, même les plus folles.
       3. Se réserver un moment dans le processus pour les questions diverses et la clarification de la situation.
       4. Discuter et débattre des propositions écrites, les modifier, les regrouper, et en faire une liste, la plus courte possible. Lesquelles sont les préférées du groupe ?
       5. Bien expliquer toutes les propositions, et leurs différences pour que tout le monde comprenne bien (on peut utiliser là l’ancienne méthode qui consiste à donner un temps égal à quelqu’un qui est pour et quelqu’un qui est contre la proposition pour s’exprimer).
       6. Discuter les « pour » et les « contre » de chaque proposition. Faire en sorte que chacun puisse s’exprimer (tour de table, petits groupes...).
       7. S’il y a une opposition majeure, recommencer au point 6. Il est parfois nécessaire de recommencer au point 4.
       8. S’il n’y a pas d’opposition majeure, faire état de la décision et voir s’il peut y avoir un accord.
       9. Reconnaître les objections mineures et incorporer des petits amendements.
       10. Discuter de la proposition, et vérifier le consensus.

      Le droit de veto

      le droit de veto, détenu par chacun sur une proposition du reste du groupe, est la pierre angulaire de la méthode du consensus. La « permission » de chaque membre du groupe est indispensable pour prendre une décision, c’est pourquoi écouter et répondre à tous les participants et prendre en compte tous les avis devient la préoccupation du groupe dans son ensemble.

      Ce qui fait que le résultat n’est pas seulement un groupe plus égalitaire, mais aussi un groupe plus « satisfait », dans lequel chaque membre a une chance de se sentir important au sein du groupe. Les responsabilités sont mieux partagées, les membres sont plus réceptifs aux autres, et l’envie de faire des choses ensemble est partagée. Le veto sur une proposition qui a demandé de longues discussions et une synthèse ardue est un acte sérieux. Il peut être fait en ayant bien pesé le pour et le contre, comme un ultime recours, sur des bases éthiques, ou à cause des conséquences qu’une décision peut avoir. Il peut aussi être fait à cause d’une émotion forte (peur, dégoût), mais en aucun cas à cause de préférences personnelles ou d’impulsions égocentriques.

      Quand la prise de décision a fait son chemin, prenant en compte des opinions diverses, se modifiant, et que quelqu’un est toujours en désaccord avec la solution trouvée, il y a d’autres formes que le veto à envisager, qui ne contrent pas le processus. Par exemple, ne pas soutenir une décision : « Je ne ressens pas le besoin de ça, mais je peux quand même participer ». Ou encore rester réservé-e : « Je pense que ça peut être une erreur, mais je peux l’assumer ». Ou ne pas s’impliquer : « Je ne participerais pas, mais je n’empêcherais pas les autres de le faire ».

      Dans certaines descriptions du processus de prise de décision par consensus, la notion existe que quelqu’un qui sent le besoin de faire un véto sur une proposition devrait envisager de se retirer du groupe, au moins pour un temps. Or, cette idée tend à l’inverse extrême du but de la méthode : plutôt que d’encourager l’inclusion des opinions et des souhaits de tou-te-s, ceux et celles qui ont une opinion minoritaires risquent de se sentir obligé-e-s de s’exclure du groupe. L’eventualité d’une exclusion du groupe est, pour certain-e-s, un mécanisme tout à fait opposé au principe d’inclusivité de la méthode de consensus, tendant à exclure ceux et celles qui sont non-conformistes, plutôt que d’encourager les critiques envers l’opinion majoritaire.

      Les prises de décision par nombreuses communautés virtuelles, comme celles de la Wikipédia, souvent suivent ce type d’ approche

    • “La culture, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale”. Purée Didier, comme tu étales grave.

    • Ce long développement sur le consensus, sur lequel, je suis en accord, nous donne-t-il le début du commencement d’une solution à un problème politique ? L’unité dans la diversité oui mais sans MGB comme candidate ?

      Claude (PCF Essonne)

  • Pourquoi tant de mépris de ta part Braouzec : Les communistes ne savent pas comprendre les questions, c’est courru d’avance, au garde à vous, les doigts sur la couture du falzar voilà comment tu nous imagines ? ça doit être ton score dans les collectifs qui te font cracher ton venin.
    Tu as tort quelque soit le résultat de notre consultation. il n’y a pas que ceux qui font les vedettes chez Fogiel et Hardisson, il n’y a pas que ceux qui se la jouent un pied dedans, un autre dehors qui pensent. Les gens pensent et donc les communistes aussi.AG

  • (.....) "Si le rassemblement venait à s’opérer autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, ce serait un nouveau pas, concret et sensible, vers la rénovation de l’ensemble de la Gauche de transformation sociale. Une rénovation qui exige le dépassement des clochers et des questions de prééminence partidaires". (.....) Extrait de "La candidature Mélenchon, une perspective de victoire" disponible : ICI.

    Pour la République Sociale

  • J’espère que ceux qui crachent sur la consultation n’iront as voter...

  • Mon pauvre patrick.....tu t’adresses à des imbéciles au bord du gouffre ...et qui sont prêts à faire un grand bond en avant !!!!

    Constuisons ensemble un nouveau parti de la gauche antilibérale et donnons un grand coup de p

    ied au cul des bureaucraties LCR et PCF !!!!!!

    • tout a fait d’accord. Un nouveau parti, on veut pas retourner au siècle dernier, de toutes façon ...
      pfff j’en rigole juste parce que on a encore le droit de rigoler. Pour l’instant, en tout cas l’ambiance Communiste, ça a l’air de dépôter un max. Ouh laaa le panier de crabes ! !!!

      Ca au pouvoir ? ouf !

      Bon je vous préviens tout de suite je ne suis surtout pas de gauche
      mais surtout pas non plus de droite

      nan je précise parce que ya des gens qui ont l’esprit binaire deux fois

      genre si t’es pas de gauche c’est que t’es de droite
      ou si t’es pas anti-libéral c’est que t’es pro-libéral
      Voyez ce genre de raccourcis minimaliste

      Ben oui je veux un candidat anti-raccourcis minimalistes

      Parce que sinon on va finir par confondre anti-libéral et anti-liberté

      et on finirait avec un candidat anti-consensus. Quel programme !!!

    • le coup de pied au cu c’est a toi qui faut le donner ainsi d’ailleurs qu’à tous ces soit disants unitaires que j’appellerais pour ma part ces DIVISEURS ARRIVISTES

  • je pose une seule question pourquoi les communiste ne se sont ils pas presentes aux elections sous la banniere pcf avec madame buffet ?pouquoi tout ce cirque ?puisque depuis le debut ils ont decides que marie george les representeraient !