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meeting pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah Jeudi 3 Mars 19h30 paris
Publie le lundi 28 février 2005 par Open-PublishingEXIGEONS LA LIBERATION IMMEDIATE DE
GEORGES IBRAHIM ABDALLAH
Georges Ibrahim Abdallah, communiste libanais, militant de la cause palestinienne, est emprisonné en France depuis 21 ans.
C’est un prisonnier politique.
Il a été condamné pour s’être battu alors que l’armée israélienne envahissait son pays, massacrait, torturait, déportait.
La justice française l’a lourdement condamné en 1987, sous la pression directe du gouvernement américain. Malgré l’avis favorable rendu à Pau en 2003, les autorités politiques et judiciaires françaises s’opposent toujours à sa libération.
Début 2005, la justice examinera une nouvelle fois le dossier de libération de Georges Ibrahim Abdallah.
MOBILISONS-NOUS
ARRACHONS CE MILITANT
REVOLUTIONNAIRE INTERNATIONALISTE
A LA VENGEANCE DES IMPERIALISTES ET DES SIONISTES !
Georges Ibrahim Abdallah maintenu en prison en France, c’est un peu de la cause des peuples, un peu de notre liberté à tous et à toutes qui étouffe au fond d’un cachot.
MEETING JEUDI 9 MARS , 19H30
Salle de l’indépendance
48 rue duhesme paris 18
métro jules joffrin
Projection d’un film sur le Liban, sous occupation sioniste
Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah
Avec le soutien de : Secours Rouge France - Commission pour un Secours Rouge International (Belgique,Suisse) - AGEN - CNT (groupe Palestine).
Qui est Georges Ibrahim Abdallah ?
Né à Koubeyat (Nord du Liban) en 1951, Georges Ibrahim Abdallah est depuis son adolescence un militant actif de la lutte des peuples arabes libanais et palestinien contre l’impérialisme, le sionisme, et la réaction.
Georges Ibrahim Abdalah est un militant des Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises. Arrêté en octobre 1984 par la police française, il a été condamné à la réclusion à perpétuité. Depuis, Georges Ibrahim Abdalah n’a cessé de défendre la cause des peuples arabes libanais et palestinien.
En 1982, à l’époque où les forces armées sionistes, appuyées par les puissances impérialistes, avaient envahi le Liban, encerclé et bombardé Beyrouth, et permis à leurs auxiliaires fascistes libanais de massacrer des centaines de civils palestiniens et libanais dans les camps de Sabra et Chatila, les Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises avaient exécuté Yacov Barsimentov, le responsable du Mossad de l’ambassade d’Israël à Paris. Les FARL ont également mené d’autres actions : contre l’attaché militaire américain à Paris, Charles Robert Ray, et contre le consul américain à Strasbourg, Robert Onan Homme.
Le 24 octobre 1984, la police française arrête Georges Ibrahim Abdallah à Lyon (d’autres militants des FARL sont arrêtés en Italie). Après un simulacre de procès où tout était joué d’avance - les Etats-Unis y étaient partie civile -, Georges Ibrahim Abdallah, accusé d’être le responsable des FARL, était condamné à une peine de perpétuité par la Cour de Sûreté de l’Etat, le 28 février 1987.
En prison, Georges Ibrahim Abdallah il n’a pas cessé un instant de défendre la cause des peuples. C’est ainsi qu’il a adhéré à la Plate-forme du 19 juin 1999 des prisonniers révolutionnaires, communistes, anarchistes, antifascistes et anti-impérialistes, et qu’il a participé à des grèves de la faim de solidarité avec les prisonniers révolutionnaires de Turquie, puis avec les prisonnières palestiniennes en grève de la faim pour dénoncer les humiliations dont elles font l’objet dans les geôles sionistes. Cette lutte lui a valu de faire, en compagnie de deux autres prétendus « meneurs », l’objet de mesure punitive (transfert, mise à l’isolement).
En mars 2002, il avait essuyé un rejet d’une première demande de libération. En octobre 2003 : Georges Ibrahim ABDALLAH entame sa 20° année de prison. En novembre 2003, la juridiction de la libération conditionnelle de Pau a ordonné sa remise en liberté en donnant notamment pour condition "l’interdiction définitive du territoire", c’est-à-dire l’obligation de quitter la France définitivement.
Cette juridiction avait fixé au 15 décembre sa sortie de prison, mais le parquet a immédiatement fait appel de cette décision à la demande du ministre de la Justice, Dominique Perben. Le 15 janvier, la juridiction nationale de la libération conditionnelle a décidé que Georges Ibrahim Abdallah resterait en prison.
Agé de 52 ans, Georges Ibrahim Abdallah reste emprisonné au centre pénitentiaire de Lannemezan (Hautes-Pyrénées)Né à Koubeyat (Nord du Liban) en 1951, Georges Ibrahim Abdallah est depuis son adolescence un militant actif de la lutte des peuples arabes libanais et palestinien contre l’impérialisme, le sionisme, et la réaction.
Georges Ibrahim Abdalah est un militant des Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises. Arrêté en octobre 1984 par la police française, il a été condamné à la réclusion à perpétuité. Depuis, Georges Ibrahim Abdalah n’a cessé de défendre la cause des peuples arabes libanais et palestinien.
En 1982, à l’époque où les forces armées sionistes, appuyées par les puissances impérialistes, avaient envahi le Liban, encerclé et bombardé Beyrouth, et permis à leurs auxiliaires fascistes libanais de massacrer des centaines de civils palestiniens et libanais dans les camps de Sabra et Chatila, les Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises avaient exécuté Yacov Barsimentov, le responsable du Mossad de l’ambassade d’Israël à Paris. Les FARL ont également mené d’autres actions : contre l’attaché militaire américain à Paris, Charles Robert Ray, et contre le consul américain à Strasbourg, Robert Onan Homme.
Le 24 octobre 1984, la police française arrête Georges Ibrahim Abdallah à Lyon (d’autres militants des FARL sont arrêtés en Italie). Après un simulacre de procès où tout était joué d’avance - les Etats-Unis y étaient partie civile -, Georges Ibrahim Abdallah, accusé d’être le responsable des FARL, était condamné à une peine de perpétuité par la Cour de Sûreté de l’Etat, le 28 février 1987.
En prison, Georges Ibrahim Abdallah il n’a pas cessé un instant de défendre la cause des peuples. C’est ainsi qu’il a adhéré à la Plate-forme du 19 juin 1999 des prisonniers révolutionnaires, communistes, anarchistes, antifascistes et anti-impérialistes, et qu’il a participé à des grèves de la faim de solidarité avec les prisonniers révolutionnaires de Turquie, puis avec les prisonnières palestiniennes en grève de la faim pour dénoncer les humiliations dont elles font l’objet dans les geôles sionistes. Cette lutte lui a valu de faire, en compagnie de deux autres prétendus « meneurs », l’objet de mesure punitive (transfert, mise à l’isolement).
En mars 2002, il avait essuyé un rejet d’une première demande de libération. En octobre 2003 : Georges Ibrahim ABDALLAH entame sa 20° année de prison. En novembre 2003, la juridiction de la libération conditionnelle de Pau a ordonné sa remise en liberté en donnant notamment pour condition "l’interdiction définitive du territoire", c’est-à-dire l’obligation de quitter la France définitivement.
Cette juridiction avait fixé au 15 décembre sa sortie de prison, mais le parquet a immédiatement fait appel de cette décision à la demande du ministre de la Justice, Dominique Perben. Le 15 janvier, la juridiction nationale de la libération conditionnelle a décidé que Georges Ibrahim Abdallah resterait en prison.
Agé de 52 ans, Georges Ibrahim Abdallah reste emprisonné au centre pénitentiaire de Lannemezan (Hautes-Pyrénées).




