Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
PUBLIEZ ICI PUBLIEZ VOTRE CONTRIBUTION ICI
Israël. Exemple du déséquilibre d’information…
lundi 17 mai
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Le gouvernement israélien a toujours peur de l’information comme aujourd’hui après la démolition du siège de l’AP et comme par le passé les « ennemis d’Israël » sont des journalistes ... Exemple du déséquilibre d’information. Des journalistes à Gaza sur les décombres de leurs anciens bureaux détruits par l’armée de l’air israélienne ... A Paris, la discussion sur « nos » médias grand public tourne autour du nombre de fois où l’expression (...)
Lire la suite, commenter l'article...

BEN LADEN, WINSTON SMITH ET LE PRESIDENT O

de : himalove
vendredi 6 mai 2011 - 11h58 - Signaler aux modérateurs
7 commentaires

Dans un pays où l’on paye les gens pour diffuser le mensonge, personne n’est contraint à dire la vérité.

Winston Smith, sage employé du département d’Etat, ce matin du 2 mai 2011, essayait de gommer les aspérités d’une photographie qu’il avait créée à partir de deux clichés, donnés par son supérieur.

L’un représentait la figure défoncée d’un suspect, pris dans un camp de concentration, en Afghanistan ; l’autre, la photo officielle de l’Ennemi public numéro un, fournie par le FBI.

La falsification de documents était sa spécialité au « ministère de la Vérité », c’est ainsi qu’aimait appeler le bureau le docile et serviable agent Smith.

Matricule n°8099570375, échelon 5, l’homme gagnait 7 543, 26 dollars par mois et cotisait, depuis 19 ans, à un fond de pension dont il espérait une jolie retraite...

Admirateur de l’œuvre d’Eric Blair et lecteur du philosophe Friedrich Hegel pour qui « le faux était un moment du vrai », Winston pensait que la finalité du boulot était avant tout de signifier à une masse de crétins consentants la chose vraie et la chose fausse ; et qu’importe si la représentation, maintes fois retouchées, eût un rapport véritable à la réalité...

« Le nec plus ultra de l’intelligence est de faire naître de rien quelque chose » affirmait péremptoire le slogan de l’agence.

Dans un passé récent, le Président O. en personne lui avait demandé de reconstituer un acte de naissance afin de moucher les membres du Tea Party qui l’accusaient de ne pas être né sur le territoire national.

Cette proximité de Winston avec la Maison blanche avait provoqué une certaine jalousie chez son supérieur et les collègues.

« Par les temps qui courent, la multiplication de faux est une tâche sans fin » marmonnait Winston, usant de la gomme électronique comme un thanatopracteur.

« Voilà ! Le visage est reconnaissable en dépit des deux impacts, dans la joue gauche, juste en dessous de l’œil... »

Depuis les fameuses photos de la dépouille d’Ernesto Che Guevara, tué par la maison en 1967, jamais photographie post mortem n’avait été aussi importante.

Il fallait tuer la légende d’un être de 54 ans que la compagnie avait mis plus de vingt ans à construire.

Winston Smith avait participé à la révélation magique du personnage : lors du 11-Septembre, il fabriquait les passeports saoudiens et égyptiens trouvés, par les flics de New York, dans les ruines encore fumantes du World Trade Center.

C’est à cette occasion grandiose qu’Oussama Ben Laden, petit renégat de la CIA, devint le docteur No d’un empire sur le déclin.

On mesura ce dernier à la hauteur des tours effondrées et, surtout, au gargantuesque délit d’initié auquel donna lieu « l’événement absolu » selon l’expression ébahie d’un philosophe français.

Le département d’Etat mobilisa alors tous les agents du « ministère de la Vérité » et leurs correspondants à l’étranger.

Les images de la Catastrophe tournant en boucle sur les écrans du monde entier tétanisaient toutes formes de pensée...

Le Monde libre était au bord du naufrage…

L’explosion simultanée de 30 centrales nucléaires, eu égard le secret qui entoure leur éventuel dysfonctionnement, n’auraient pas eu sur l’esprit humain autant d’effets dévastateurs.

On assigna longtemps à Winston Smith la tâche éventuelle de maquiller le nom des compagnies et personnes morales qui réalisèrent juste, avant et après le 11-Septembre 2001, la plus grande escroquerie financière de tous les temps.

Mais à part un journaliste français, assermenté, qui en fit le morceau de bravoure d’un livre « La Face cachée du Onze-Septembre », pas un reporter du « Washington Post » ne releva la chose.

Il n’est pas nécessaire de prêcher le faux lorsqu’on a des centaines de Winston Smith, prêts à retoucher la moindre photo du Président.

HIMALOVE


Partager cet article :

Imprimer cet article
Commentaires de l'article
BEN LADEN, WINSTON SMITH ET LE PRESIDENT O
6 mai 2011 - 15h07

Ce sont les pakistanais qui ont bidouillé ,minablement en plus ,cette photo.



BEN LADEN, WINSTON SMITH ET LE PRESIDENT O
6 mai 2011 - 17h51 - Posté par himalove@yahoo.com

Etant donné le nombre de pakistanais et autres, travaillant directement ou indirectement pour l’ambassade US, à Islamabad, on peut se demander si la divulgation de ces photos grossièrement truqués n’a pas été un lapsus...

Une tentative maladroite de sympathisants de la cause américaine pour aider le président Obama, incapable de fournir les preuves...

Et pour cause ! L’homme abattu, de nuit, à Abottabad, n’est certainement pas Osama Ben Laden.

Peut-etre, un membre de la fratrie. Le vrai Osama avait 57 frères et soeurs et un nombre difficilement repérable de cousins et neveux.

Si on analyse bien le contexte de l’opération "Géronimo", l’objectif des commandos SEAL allait au-delà du massacre de la famille Ben Laden et l’arrestation d’Osama.

Il s’agissait d’un acte de guerre contre le Pakistan, bafouant les conventions internationales, les règles du droit et l’éthique du soldat.

Le journaliste pakistanais de Brass Tack, Zaid Hamid, dit que l’un des hélicoptères US en mission a été touché par des tirs d’un hélicoptère pakistanais, dépeché sur les lieux.

Quelques heures après l’opération, un hélicoptère pakistanais aurait été abattu par des éléments hostiles ; la chose est signalée par une revue militaire.

On comprend que le chef d’état major de l’armée pakistanaise, Kayani, demande instamment le départ des conseillers militaires américains sur place.

Dans cette opération, les américains ont fait ce que l’armée indienne réve de faire : frapper au coeur des cantonnements militaires !

Conséquences : les tirs de mortier ont recommencé sur la ligne de controle qui sépare l’Inde du Pakistan ; et les indépendatistes cachemiris, menés par le leader Geelani, ont appelé, ce vendredi, à Srinagar, à prier pour Osama Ben Laden...


BEN LADEN, WINSTON SMITH ET LE PRESIDENT O
6 mai 2011 - 19h30 - Posté par

Al Qaida reconnait qu’il a bien été tué ....mais c’est peut être un mail d’Obama


BEN LADEN, WINSTON SMITH ET LE PRESIDENT O
6 mai 2011 - 18h50

Intéressante lecture. C’est comme un roman. Le pire c’est que c’est la réalité de notre monde d’aujourd’hui malheureusement.



BEN LADEN, WINSTON SMITH ET LE PRESIDENT O
6 mai 2011 - 21h33

EH.....OUI .....les vaches suisse fabriquent le chocolat ,les marmottes

savoyardes plient le chocolat ,et les mouflons s’occupent du marketing et du

service après vente



BEN LADEN, WINSTON SMITH ET LE PRESIDENT O
6 mai 2011 - 21h53 - Posté par gogo

N’est pas Orwell qui veut...

Le romanesque est un art, la pensée militante un non-art, surtout quand elle se donne
un (pompeux) surmoi littéraire.

pfuitch ! ! !



BEN LADEN, WINSTON SMITH ET LE PRESIDENT O
7 mai 2011 - 11h06 - Posté par himalove

La littérature est un regard de faussaire sur le monde, le genre le plus suspect qui soit.

Pourquoi n’aurais-je pas le droit de m’en moquer ?

Le sujet, Ben Laden, s’y prete...

D’autant que Georges Orwell, de son vrai nom, Eric Blair, ressemble comme un frère, dans la vraie vie, à son personnage, Winston Smith, qui finit détruit et happé par le système.

Les inconditionnels de Georges Orwell doivent savoir qu’il a travaillé, à la fin de sa vie, avec l’Intelligence Bureau, en Grande-Bretagne, qui faisait la liste des intellectuels, suspectés de sympathie pour le régime communiste.

Ce qui n’est pas mon cas. MOI : minable écrivain.






accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter
DAZIBAO
Israël. Exemple du déséquilibre d’information…
lundi 17 mai
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Le gouvernement israélien a toujours peur de l’information comme aujourd’hui après la démolition du siège de l’AP et comme par le passé les « ennemis d’Israël » sont des journalistes ... Exemple du déséquilibre d’information. Des journalistes à Gaza sur les décombres de leurs anciens bureaux détruits par l’armée de l’air israélienne ... A Paris, la discussion sur « nos » médias grand public tourne autour du nombre de fois où l’expression (...)
Lire la suite
Liberté de la presse, version israélienne (video)
samedi 15 mai
L’armée israélienne a détruit samedi le bâtiment qui abrite les bureaux de l’agence de presse américaine Associated Press et Al Jazeera dans la bande de Gaza La tour de la ville de Gaza qui abritait les bureaux des médias internationaux a été pulvérisée samedi par une attaque annoncée quelques minutes plus tôt par l’armée israélienne. Le bâtiment de 13 étages, visé par l’armée de l’air israélienne et qui venait d’être évacué, s’est effondré, (...)
Lire la suite
Info’Com-CGT : le secrétaire Romain Altmann organise une épuration dans le syndicat…
vendredi 7 mai
de Sidi Boussetta secretaire adjoint UL CGT Blois
NDLR : Le secrétaire Romain Altmann veux imposer l’exclusion de deux camarades (Sidi Boussetta secrétaire adjoint UL CGT Blois et Roberto Ferrario fondateur du site bellaciao.org) du syndicat Info’Com CGT en vertu du débat démocratique…. Pfffffffff Semble que bien d’autres vont suivre le chemin du Goulag en Sibérie…. Voilà la réponse d’un des de deux camarades, premier de la liste noire… Les cons ça osent tout...voici ce que j’ai trouvé dans (...)
Lire la suite
Mise à jour : réfugiés italiens sept sur dix sont libres sous contrôle judiciaire
jeudi 29 avril
de Oreste Scalzone
* Sur les sept personnes arrêtées hier matin à l’aube, libérées de prison et remises en « caution » sous contrôle judiciaire : Roberta Cappelli, Narciso Manenti, Marina Petrella, Giorgio Pietrostefani, Sergio Tornaghi. ** Des deux Compagnons constitués ce matin, l’audience pour « statuer » sur la demande de libération de Luigi Bergamin a été fixée à 18 heures, et il est fort probable qu’elle ait eu le même résultat. Les « demandes » formulées par l’avocate Irène (...)
Lire la suite
On avance… Marina Petrella et Roberta Cappelli sont libres sous contrôle judiciaire
jeudi 29 avril
de Dominique Grange
Nous fêtons ce soir une libération qui nous fait chaud au coeur à tou.te.s, celle de nos deux camarades MARINA PETRELLA et ROBERTA CAPPELLI qui sont désormais dehors, sous contrôle judiciaire ! Mais n’oublions pas les six autres toujours détenus... Continuons à nous mobiliser per liberare tutti...pour les libérer tous ! Rejoindre notre groupe FB tu es le bienvenu ✊ (...)
Lire la suite
LIBERARE TUTTI (audio)
mercredi 28 avril
de Dominique Grange
1 commentaire
A Roberta Capelli, Marina Petrella, Enzo Calvitti, Giovanni Almonti, Sergio Tornaghi, Narciso Manenti, Giorgio Pietrostefani. En 2003, j’ai écrit cette chanson "DROIT D’ASILE", suite à l’enlèvement d’un militant italien exilé en France, Paolo Persichetti, et à son extradition, puis son incarcération en Italie. Je l’ai ensuite dédiée à Cesare Battisti, alors emprisonné au Brésil, à Marina Petrella, arrêtée en 2007 et emprisonnée en France, en attente (...)
Lire la suite
REVIREMENT INQUIÉTANT DE LA FRANCE POUR LES RÉFUGIÉS ITALIENS
mercredi 28 avril
de La LDH
Communiqué LDH A l’inverse de ce que la présidence de la République soutient, la décision de François Mitterrand, exprimée lors du congrès de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) en 1985, de ne pas extrader les réfugiés italiens en France n’excluait aucun de ceux-ci. Il est regrettable qu’en violation de toute éthique le président de la République ait décidé de revenir sur les engagements de la République. S’en prendre à des femmes et des hommes qui vivent (...)
Lire la suite