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C.E.S. et "CRISE" : le syndicalisme européen au secours du Capital !

de : alain Chancogne dit A.C
dimanche 29 janvier 2012 - 10h38 - Signaler aux modérateurs
3 commentaires
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Ceux qui liront attentivement ce document récent partageront, je pense, une opinion qui devrait, selon moi, -si la CGT notamment entend mener un débat de FOND sur le syndicalisme de classe, unitaire , de masse, être au coeur du débat d’orientations du prochain Congrès.
Car, toujours selon mon opinion personnelle, les enjeux "de fond" ayant conduit la direction de la CGT à l’adhésion à cette courroie de transmission continentale des forces politiques acquises à la pérennité du Capitalisme, donc au sabotage organisé, planifié , du combat de classe, ces enjeux n’ont pas été -hélas- suffisamment l’objet du débat que cela implique si l’on veut mesurer les nouvelles donnes de la Guerre des classes ;

Pour mieux agir sur le besoin de refondation globale des Orgas de la Classe ouvrière.
A.C

----------------------------------

Déclaration de la CES sur le « Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’union économique et monétaire »

Adoptée par le Comité de direction de la CES le 25 janvier 2012

Les 8 et 9 décembre 2011, le Conseil européen a décidé de s’engager dans un accord international visant à renforcer la discipline budgétaire. Les gouvernements ont estimé que le renforcement des obligations budgétaires ferait reprendre confiance aux marchés et sauverait l’euro. La décision a été suivie par des négociations intenses et semi-secrètes afin de parvenir à un accord pour la fin du mois de janvier 2012. Le processus de négociation a ignoré le contrôle démocratique qui devrait normalement caractériser toute réforme de l’Union, notamment en n’impliquant pas pleinement le Parlement européen. La CES déplore ce processus non démocratique et ses conséquences non démocratiques au niveau national.

Les dirigeants européens ont tort de croire qu’un nouveau traité restaurera la croissance et résoudra la crise de la dette souveraine sans le renforcement de la démocratie au niveau européen – avec notamment une participation totale des partenaires sociaux aux niveaux européen et national – ni sans nouveaux engagements spécifiques sur les euro-obligations et la taxe sur les transactions financières. Les nouvelles règles en matière de gouvernance économique ne devraient pas être dissimulées derrière des questions techniques par les dirigeants européens.

La CES s’oppose à ce nouveau traité. Bien que nous soyons en faveur de règles communes et d’une gouvernance économique, nous ne pouvons soutenir ces règles. Nous sommes convaincus que les propositions du traité affaibliront l’Europe au lieu de la renforcer. Le nouveau traité réduira le soutien de la population pour l’intégration européenne, ralentira la croissance et augmentera le taux de chômage.

1) Sans investissements durables pour la croissance, les mesures d’austérité ne résoudront pas la crise de l’euro et de l’emploi, elles ne rassureront pas non plus les marchés financiers.

2) Entériner dans les constitutions ou législations nationales un respect strict des règles de déficit public ne fera qu’aggraver la crise actuelle.

3) Pour revenir à des comptes publics équilibrés, il est nécessaire d’adopter une approche à long terme comprenant des politiques fiscales justes, une taxe sur les transactions financières, une lutte contre la fraude et l’évasion fiscales, une mise en commun partielle de la dette, une intervention adéquate de la Banque centrale européenne (BCE) et un contrôle rigoureux du secteur financier.

4) Le besoin de gouvernance économique est utilisé comme un moyen de restreindre les mécanismes et les résultats des négociations, d’attaquer les systèmes de relations sociales, et d’imposer une pression à la baisse sur les niveaux de salaires négociés par convention collective ; d’affaiblir la protection sociale et le droit de grève, et de privatiser les services publics. La CES résiste activement à ces attaques qui, les unes après les autres, risquent de démanteler un modèle social unique au monde. Les initiatives allemandes telles que l’Agenda 2010 et l’augmentation de l’âge de la retraite, qui se sont avérées mauvaises et dommageables au niveau social, ne devraient pas être imposées aux autres pays européens.

5) Afin de faire de l’intégration européenne une réussite, elle doit être un projet positif qui apporte un progrès social et des emplois plus nombreux et meilleurs. C’est pourquoi la CES réitère sa demande pour qu’un Protocole social soit intégré aux traités européens.

Le nouveau traité ne fait que stipuler la même chose : l’austérité et la discipline budgétaire. Il obligera les États membres à mener des politiques fiscales procycliques préjudiciables, qui donnent la priorité absolue aux règles économiques rigides à une époque où la plupart des économies sont toujours faibles et où le taux de chômage atteint des niveaux intolérablement élevés. Cela engendrera une pression à la baisse sur les salaires et les conditions de travail, un contrôle et des sanctions. Les gouvernements qui ne parviennent pas à se conformer au pacte budgétaire seront traduits devant la Cour de justice européenne, qui pourra imposer des sanctions.

Le nouveau traité ne répondra pas au problème clé de la zone euro : en dehors de la BCE, il n’existe aucune institution qui dispose de suffisamment de liquidités pour arrêter une obligation dirigée sur des membres individuels de la zone euro, avec une obligation qui déborde et contamine le reste de la zone. Contrairement aux banques, les gouvernements de la zone euro ne disposent pas de « prêteur de dernier ressort » pour mettre fin au comportement grégaire irrationnel, mais auto-réalisateur du secteur financier.

En outre, la mise en œuvre pratique de ce nouveau traité pose plusieurs problèmes. La façon dont le déficit « structurel » sera défini n’est pas claire. Il en va de même pour le taux d’intérêt et le taux de croissance potentiel qui seront utilisés pour calculer la viabilité budgétaire à moyen terme.

L’Europe a besoin d’une union économique différente avec une forte dimension sociale basée sur les principes suivants :

Un mandat plus clair pour la BCE

L’objectif de la BCE devrait être de promouvoir la stabilité des prix, le plein emploi et la convergence des conditions financières des États membres. La BCE ne devrait pas seulement avoir la possibilité, mais aussi l’obligation d’agir comme un « prêteur et acheteur de dernier ressort » pour la dette souveraine.

Une mise en commun partielle de la dette au travers des euro-obligations.

Une clause de sauvegarde salariale qui impose le respect total de l’autonomie des partenaires sociaux pour négocier collectivement et éviter que le pacte social s’immisce dans le domaine des salaires, des systèmes de négociation collective, d’action et d’organisation collective. Les salaires ne représentent pas un frein à l’économie, mais en sont le moteur.

Des dispositions pour protéger la croissance : l’exclusion des investissements publics qui soutiennent la croissance de la « règle d’équilibre budgétaire », la sauvegarde du secteur des recettes publiques en s’engageant pour lutter contre la concurrence, la fraude et l’évasion fiscales, un rôle structurel pour le dialogue social européen pour éviter une mise en œuvre aveugle des règles économiques rigides qui nuiraient à l’économie.

Un Protocole de progrès social doit être joint aux traités européens pour garantir le respect des droits sociaux fondamentaux.

Le gras que j’ai mis pour "souligner" la cohérence de ce texte... donne son véritable caractère à ce qui suit

La Confédération européenne des syndicats appelle à une journée européenne d’action le 27 janvier, à la veille de la réunion du Conseil européen


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Commentaires de l'article
C.E.S. et "CRISE" : le syndicalisme européen au secours du Capital !
29 janvier 2012 - 17h30

MERCI ALAIN !

La on rentre dans le vif du sujet.

C’est pour ça que le prjeot FDG/ Mélenchon/CGT Montreuil c’est un projet de classe. MAIS pas la notre !



C.E.S. et "CRISE" : le syndicalisme européen au secours du Capital !
29 janvier 2012 - 17h43

La CES et la CSI représentent des outils d’intégration des organisations des travailleurs ; une marche supplémentaire vers le corporatisme, c’est à dire la collaboration de classes.
En tant que militant ouvrier, je n’ai de cesse dans les réunions CGT de mettre en garde contre ces institutions et de demander que la CGT en sorte et s’attelle à construire un vrai outil de classe internationale, indépendante des institutions capitalistes.
Rien à attendre de bon de ces institutions sinon la préparation des reculs sociaux à venir !



C.E.S. et "CRISE" : le syndicalisme européen au secours du Capital !
29 janvier 2012 - 20h58 - Posté par A.C

Je pense qu’il faut,surtout en ce moment ou toute une partie du débat tourne autour des mots qui se veulent "modernes" pour désigner les sales coups du CAPITALISME , qu’un consensus de "jargon pseudo "économique" vise à encore plus brouiller les "fondamentaux" d’analyse dela CRISE SYSTEMIQUE du K, , tout faire pour que le maximum de militants "osent " mettre les pieds dans le plat.

Car la capacité ou non du mouvement social de ne pas sortir trop "affaibli" du processus électoral de ce printemps 2012-sur lequel je ne m’exprimerai plus comme je l’ai expliqué- c’est de revenir en interne et avec la masse des salariés- sur la volonté stratégique des directions des orgas adhérentes de la CES..de se positionner encore plus en courroie de transmission du renoncement à la LDC..

Cette accélération de "largage" de ce qui a pu longtemps faire de la CGT une originalité insupportable au Capital et sa domesticité politicienne plurielle fait partie, selon moi, d’un besoin de l’offensive qui vise combattre ceux qui nient toute capacité de riposte , de résistance à l’austérité (que le Capitalisme a nécessité de renforcer encore plus !)

Comment ne pas voir le lien entre les deux déclarations que je remets ici en ligne

L’une, de la Fédération CGT des banques assurances, l’autre..du mois de juin de la CES..
Commençons par cette dernière :

Journée d’action syndicale européenne le 21 juin
Il faut un autre cap à la gouvernance économique européenne
dimanche 5 juin 2011

Le Congrès de la Confédération européenne des syndicats (CES) s’est tenu à Athènes du 16 au 19 mai. Il s’est centré sur la gouvernance économique européenne.
La CES adresse un message urgent aux décideurs européens en organisant une journée d’action et d’information européenne et nationale le 21 juin prochain. Le message des syndicats européens est clair : Gouverner l’Europe signifie renforcer son modèle social et non l’attaquer (...)

Le Congrès d’Athènes a unanimement condamné le type de gouvernance économique que l’Union européenne veut imposer. La gouvernance est la question principale actuellement discutée au sein du trilogue institutionnel européen : Commission, Conseil et Parlement. Les mesures qui seront prises affecteront des millions de travailleurs et de citoyens. Bernadette Ségol, Secrétaire générale de la CES a déclaré : « Le mouvement syndical européen entend faire pression et organisera une journée d’action et d’information aux niveaux européens et national, le 21 juin prochain.

Nos demandes sont claires :
 les progrès obtenus lors du vote de la Commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen doivent être préservés : l’autonomie des partenaires sociaux doit être assurée particulièrement en ce qui concerne les salaires et leur cadre de négociation ;
 les dépenses publiques en faveur d’investissements durables doivent sortir du carcan budgétaire ;
 la gouvernance économique européenne doit inclure une harmonisation de l’assiette fiscale avec un taux d’imposition minimum pour les entreprises ;
 des Euro-obligations doivent être crées (Eurobonds) pour financer des investissements dans les projets et les réseaux d’infrastructures et de développement européens ;
 Le Conseil et le Parlement jouent un rôle important dans le processus démocratique européen. Ce rôle doit être préservé. »

Pour la CES, gouverner l’Europe signifie œuvrer pour une Europe plus sociale et solidaire pour tous les citoyens, les jeunes en particulier. La gouvernance économique responsable préconisée par la CES doit être axée sur l’accès à des emplois stables et de qualité, la promotion généralisée de la formation pour tous, des salaires décents, ainsi qu’une protection sociale forte. Le pouvoir d’achat, le niveau des retraites et l’accès à des services sociaux de qualité doivent être défendus et assurés.

A rapprocher de ce pitoyable édito

http://www.cgt-banque-assurance.fr/...
mercredi 18 janvier 2012

Rafistolage dérisoire

Tout le monde sait que la crise est due aux effets structurels des politiques de déréglementation, d’hyper-concurrence, de laxisme face à la finance de marché et d’extension continue des inégalités sociales. Depuis vingt-cinq ans, les crises monétaires, économiques ou financières n’ont cessé de se succéder.
Pour en sortir, en dépit de quelques effets d’estrade, les mêmes « principes » s’appliquent. Il n’y a pas de remise en question des politiques fiscales (sur les sociétés et sur les revenus) qui contribuent à l‘anémie des revenus publics.
Seule prévaut la « rationalisation » des dépenses publiques en s’attaquant d’abord à la protection sociale (...)

Se serrer les coudes

Les gouvernements appellent les populations à « comprendre » la situation. La chancelière allemande avoue qu’il faudra « une décennie » pour assainir les finances et sortir de la crise de la dette, dans un message aux Allemands sur son site internet.
Le premier « devoir » des gouvernements ne serait-il pas de balayer devant leur porte, eux qui ont imposé, jusqu’à plus soif des politiques favorables à la finance de marché et défavorables aux finances publiques ?
En France, les recettes de l’Etat sont passées de 22% du PIB en 1980 à moins de 18% en 2008, alors que dans un même temps les dépenses (si décriées) évoluaient entre 22% et 24 du PIB. Baisse de 4 points pour les recettes, quasi stabilité relative pour les dépenses. L’impôt sur le revenu est devenu fortement dégressif pour les plus riches (1% de la population). La part de la valeur ajoutée distribuée sous forme de dividendes est passée de 3,1% en 1980 à 12,1% en 2008.
Dans tous les grands pays industriels, une part grandissante de la richesse créée n’a été ni dans les salaires, ni dans les recettes publiques ni dans l’investissement matériel puisque ce dernier est resté à peu près constant, en proportion du PIB, jusqu’en 2007. Qui est responsable de ce transfert de richesse vers la finance spéculative ? Qui a favorisé ce déplacement du curseur par des déréglementations, des abandons sociaux, des niches fiscales, des allègements de charges ? Ce sont ceux qui aujourd’hui demandent aux 90% des peuples de payer l’addition de ce beau fiasco.

Rafistolage dérisoire


La crise qui a commencé en 2007
, voilà quatre ans déjà, prend une nouvelle forme en cumulant crise des finances publiques, crise bancaire et pré-récession.
Le président de la République estime que le dernier sommet du G20 « a permis d’adopter les éléments d’une réponse globale, d’une réponse ambitieuse, d’une réponse crédible à la crise que traverse la zone euro ».
En quoi ? La croissance moyenne au 2ème trimestre dans les sept pays occidentaux les plus industrialisés n’a été que de 0,1%% après une 0,2% au premier trimestre. L’activité industrielle se contracte en Europe en octobre, y compris en Allemagne. La demande des ménages s’érodent. Le taux de chômage dans la zone euro a atteint 10,2% de la population active en septembre, son plus haut niveau historique.

En France, le nombre de demandeurs d’emploi sans activité (catégorie A) a progressé de 0,9 % en septembre, soit 26.000 personnes de plus, à plus de 2.780 millions. Le nombre des demandeurs d’emploi sans aucune activité a progressé d’environ 58.000 depuis le début de l’année (+ 3 % sur un an).

L’Allemagne comptait en octobre 10.000 demandeurs d’emploi de plus qu’en septembre et le taux de chômage y est remonté à 7%.

En Espagne, le chômage est reparti à la hausse au troisième trimestre, à plus de 21%, son plus haut niveau depuis 1996. A la fin septembre, le nombre de sans-emploi en Espagne s’élevait à près de 5 millions.

La récession est enclenchée au Portugal ainsi qu’en Espagne et bien sûr aussi en Grèce.

Le reste est sans doute à venir. Pour faire face à cela, la réponse des gouvernements est un rafistolage dérisoire.

Toujours plus d’austérité pour rembourser les dettes, et des dettes qui se gonflent faute de croissance économique.

Pour briser ce cercle vicieux, il faudra que la question sociale, celle du chômage, de la pauvreté, de la solidarité prenne le pas sur toutes les autres.

Ce sera le combat essentiel de l’année qui va s’ouvrir et pour laquelle la Fédération présente à toutes et tous ses meilleurs vœux de joies et de réussites personnelle

Si quelqu’un dans ces textes.(j’assume le"gras")..peut me démontrer qu’il ya divergence avec la CFDT, je suis preneur !

Si quelqu’un , dans ces textes-celui de la CGT notamment- voitun lien avec la Charte d’Amiens et son préambule, j’envoie trois caisses de Médoc à B.C qui répartira au mieux..

J’évoquais cette Charte d’amiens ici
(On excusera le fait queje "me fasse" un peu de pub)

http://sanseprendrelechou.forumacti...

Le Congrès considère que cette déclaration est une reconnaissance de la lutte de classe, qui oppose, sur le terrain économique, les travailleurs en révolte contre toutes les formes d’exploitation et d’oppression, tant matérielles que morales, mises en œuvre par la classe capitaliste contre la classe ouvrière. Le Congrès précise, par les points suivants, cette affirmation théorique : dans l’œuvre revendicatrice quotidienne, le syndicalisme poursuit la coordination des efforts ouvriers, l’accroissement du mieux-être des travailleurs par la réalisation d’améliorations immédiates, telles que la diminution des heures de travail, l’augmentation des salaires, etc. Mais cette besogne n’est qu’un côté de l’œuvre du syndicalisme ; il prépare l’émancipation intégrale, qui ne peut se réaliser que par l’expropriation capitaliste  ;

A.C







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