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Débat sur l’évolution stratégique des Forums sociaux

de : Gustave Massiah
vendredi 1er juillet 2005 - 01h52 - Signaler aux modérateurs
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de Gustave Massiah

Le mouvement altermondialiste est confronté aujourd’hui au débat stratégique. Cette intervention aborde quelques unes des questions posées par ce débat.

Partons de l’état des lieux du mouvement. Notre mouvement est riche de sa diversité, de la multiplicité des courants de pensée qui le composent. Il combine plusieurs démarches : la résistance aux logiques dominantes, la recherche des alternatives, la négociation en situation. Ce mouvement articule plusieurs formes d’expression : les luttes ; les pratiques solidaires ; les réflexions et l’élaboration. L’ensemble de ces dimensions alimente le débat démocratique et citoyen qui caractérise ce mouvement.

Ce mouvement est marqué par la prise de conscience des conséquences dramatiques de la phase néo-libérale de la mondialisation. Ces conséquences sont : la montée des inégalités et de leur liaison aux discriminations ; l’aggravation de la domination du Nord sur les peuples du Sud et leur liaison aux conflits et aux guerres ; la mise en cause de l’écosystème planétaire et des droits des générations futures et leur liaison au productivisme et à la logique spéculative financière ; la montée des insécurités sociales, écologiques, guerrières et leur liaison aux idéologies sécuritaires et aux doctrines des guerres préventives. Cette prise de conscience élargit la compréhension des liaisons entre les questions sociales, les questions sociétales et la question mondiale. Elle prend en compte l’intime liaison entre les niveaux locaux, nationaux, régionaux (au sens des grandes régions), et mondiaux.

Cette prise de conscience commence dès le début de la phase néo-libérale, au début des années 80, dans les pays du Sud avec les luttes contre la dette, le FMI, la Banque Mondiale, les plans d’ajustement structurel. Elle met en lumière dès 1989 le cadre institutionnel de cette phase de la mondialisation (G8, FMI et Banque Mondiale, OCDE, OMC). Elle se déploie à partir de 1994 en Europe (Italie, France, Allemagne), aux Etats-Unis et en Corée contre le chômage, la précarisation et la remise en cause des systèmes de protection sociale. A partir de Seattle en 1999, et de Porto Alegre en 2000, les forums vont être les lieux de la convergence des mouvements des pays du Sud et du Nord.

La mouvance altermondialiste dans ses différentes significations est porteuse d’un nouvel espoir né du refus de la fatalité ; c’est le sens de l’affirmation « un autre monde est possible ». Nous ne vivons pas « La Fin de l’Histoire » ni « Le Choc des civilisations ». Contrairement à ce que nous serinent ces affirmations doctrinaires, nous ne pensons pas que le système dominant est indépassable et que les luttes sociales sont dérisoires à l’échelle des millénaires.

La stratégie du mouvement altermondialiste s’organise autour des caractéristiques de sa formation (la convergence des mouvements) et de son orientation (l’accès pour tous aux droits fondamentaux, à la paix, à la démocratie). La mouvance altermondialiste résulte de la convergence des mouvements de solidarité. Le mouvement syndical, le mouvement paysan, le mouvement des « sans » (sans travail, sans logements, sans droits) organisé dans No-Vox, le mouvement des consommateurs, le mouvement écologiste, le mouvement féministe, le mouvement de défense des droits humains, le mouvement des associations de solidarité internationale, sans compter les associations culturelles, de jeunesse, de chercheurs, confrontent leurs luttes, leurs pratiques, leurs réflexions.

A travers les forums, une orientation commune se dégage, celle de l’accès pour tous aux droits, à la démocratie, à la paix. C’est la construction d’une alternative à la logique dominante, à l’ajustement au marché mondial par la régulation par le marché des capitaux. A l’évidence imposée qui prétend que la seule manière acceptable pour organiser une société c’est la régulation par le marché, nous pouvons opposer la proposition d’organiser les sociétés à partir de l’accès pour tous aux droits fondamentaux. Cette orientation commune donne son sens à la convergence des mouvements.

Ces perspectives se situent dans les chantiers que nous avons contribué à ouvrir. Citons par exemple la question du droit international et de la lutte contre l’impunité ; le cadre institutionnel de la mondialisation et le réforme radicale des institutions internationales ; la démocratie dans l’entreprise et les normes internationales garantissant leur responsabilité sociale et environnementale ; l’expertise citoyenne et la contestation du monopole de l’expertise dominante ; le marché mondial et les échanges internationaux ; l’annulation de la dette et l’élimination des paradis fiscaux ; la redistribution par les taxes globales ; l’exploration des voies nouvelles de l’économie sociale et solidaire ; etc.

Le mouvement altermondialiste est un mouvement historique qui se situe à l’échelle et dans le prolongement du mouvement historique de la décolonisation. Il tire sa force du soutien de l’opinion publique dans chaque pays et au niveau international. Il pose la question de la formation de l’opinion publique mondiale et de son rapport avec l’hypothèse d’une conscience universelle. Il interpelle les Etats, comme on a pu le voir à la réunion de l’OMC à Cancun, dans leur nature, dans les politiques nationales qu’ils mènent et dans leur rôle sur la scène internationale. Il pèse sur le sens de la construction des grandes régions en tant que contre-tendances au néolibéralisme et à l’hégémonie géopolitique.

La représentation dominante restreint les acteurs de la transformation sociale au face à face entre les entreprises et les administrations, le pouvoir économique et le pouvoir politique. Dans la nouvelle période, l’émergence des associations et des collectivités locales renforce le pouvoir citoyen. Proposons de construire une alliance stratégique entre les mouvements et les institutions locales. Nous avons expérimenté à travers les Forums des autorités locales et les Etats Généraux des collectivités locales contre l’AGCS l’intérêt de ce rapprochement. Les politiques locales peuvent aussi illustrer des alternatives (garantie de l’accès pour tous par les services publics locaux, financement et redistribution par les taxes locales, nationales et globales, satisfaction des besoins des habitants à travers les marchés intérieurs non subordonnés au tout exportation, articulation à travers un contrôle citoyen de la démocratie participative et de la démocratie représentative, citoyenneté de résidence, priorité à l’emploi et aux activités locales, préservation de l’environnement, etc.)

La question des alliances est constante. Avec des succès variables, le mouvement combine plusieurs approches qui constituent l’espace de ses alliances, nationales et mondiales. Il s’inscrit dans des alliances larges dont les deux formes les plus marquantes sont les alliances anti-guerre et les alliances anti-fascistes. Elles ont l’avantage d’être larges, mais elles négligent la construction des alternatives. Il est interpellé par des alliances plus radicales dont les deux formes les plus marquantes sont les alliances anti-capitalistes et les alliances anti-productivistes. Elles ont l’avantage de se soucier des causes et donc d’être toujours nécessaires, mais elles sont souvent fermées et ne sont pas suffisantes. Il est confronté à la question des alliances correspondant à la période, aux alliances avec ceux qui refusent le cours néo-libéral, et notamment les nouveaux-keynésiens.

L’hypothèse de travail est que la phase « néolibérale » de la mondialisation, que je définirai comme une phase de reconquête, est une phase de transition qui est probablement en voie d’achèvement. Trois scénarios définissent les successions possibles. Il s’agit de pointer les cohérences correspondant à des modèles et à des modes de pensée économique et politique et non de scénarios d’évolution des situations.

Le scénario néo-conservateur : De 1980 à aujourd’hui, nous assistons au renforcement du modèle néo-conservateur. De 1980 à 1989, c’est la période de l’expérimentation et de la montée en puissance, à partir de 1989, nous sommes dans la revanche sociale. En 1995, commence à émerger et à s’organiser un mouvement anti-systémique, le mouvement altermondialiste. En 2001, les attentats de New York accélèrent le virage néo-conservateur. La nomination de M. Wolfowicz à la présidence de la Banque Mondiale est symbolique de cette évolution.

Ce scénario correspond à un monde de guerre ; la concurrence économique se pense comme la guerre, y compris la guerre préventive. Quand on voit la montée des fondamentalismes, des mouvements intégristes et évangélistes dans le monde, on comprend bien ce que signifie une révolution conservatrice. Permettez-moi de citer Gramsci, qui annonçait de manière assez terrible dans ses années de prison : « Le vieux monde se meurt. Le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur, surgissent les monstres. »

Le scénario altermondialiste : Il avance la proposition de l’accès pour tous aux droits fondamentaux, à la paix et à la démocratie. Il peut être considéré comme utopiste, mais une utopie peut-être la réalité de demain. Il se construit comme une utopie concrète et sert de référence à de nouveaux idéaux et de nouveaux possibles.

Le scénario des nouveaux keynésiens : Il correspond au retour à des formes de régulation publique économique et sociale. Le néolibéralisme a mené l’attaque frontale contre les politiques keynésiennes qu’on qualifie aussi de fordistes, sociales-libérales ou de l’Etat social. Le modèle européen était directement visé. On peut faire l’hypothèse que la capacité d’intervention du keynésianisme, comme proposition de régulation, n’avait pas été complètement épuisée. Il reste à réfléchir à des politiques keynésiennes fonctionnant en économie ouverte et à l’échelle mondiale, et non de reprendre l’idée des politiques keynésiennes telles qu’elles ont pu fonctionner auparavant. Ce troisième scénario progresse. C’est probablement là-dessus que s’est opérée la rupture entre Joseph Stiglitz et la Banque Mondiale. J. Stiglitz, partant de l’expérience de libéralisation en Russie conduite suivant les préceptes du néo-libéralisme à la Friedman (il n’ y a qu’à laisser jouer les marchés) a affirmé qu’il faut un Etat, même pour libéraliser. Si on ne veut pas la généralisation du capitalisme maffieux, la voie chinoise est préférable à la voie russe.

Chacun de ces modèles s’analyse en cohérence avec des appuis sociaux et des alliances entre des catégories sociales. Il n’y a pas d’automatisme dans le rapport entre les projets et les bases sociales, mais il y a de fortes relations ; on ne peut pas apprécier et comprendre un projet en dehors de ses soubassements sociaux et de ses conséquences sociales. Les modèles formalisent des projets qui se définissent comme des réponses aux contradictions sociales.

De ce point de vue, le premier scénario est porté par des courants régressifs, néoconservateurs, fondamentalistes, intégristes, qui malheureusement progressent beaucoup dans le monde. Le deuxième scénario est porté par le courant, altermondialiste, par la convergence des mouvements qui a été présentée plus haut et qui s’est engagé dans la construction d’un nouveau mouvement social et citoyen. Le troisième scénario est porté par des couches, sociales confrontées à la précarisation et par une partie des couches moyennes, qui ont été particulièrement visées par la « reprise en main » néolibérale. Les bases sociales des différentes approches ne sont pas disjointes ; des projets différents peuvent tenter les mêmes catégories.

Ces scénarios ne sont pas des scénarios d’anticipation ou de prévisions, ce sont des scénarios sur les courants de pensée possibles. Le conflit entre ces courants participera à la construction d’une nouvelle pensée économique, sociale et politique. Aujourd’hui, il existe un rapprochement entre les courants altermondialistes et des nouveaux-keynésiens contre le courant néo-conservateurs.

Pour se préparer aux confrontations d’idées qui permettront de définir les perspectives de ce rapprochement, nous pouvons nous donner deux objectifs, et plus précisément nous engager dans le travail de deuil du soviétisme et du keynésianisme. Préciser ce que nous entendons par l’accès pour tous aux droits fondamentaux, implique de faire le deuil du soviétisme pour montrer que notre conception de l’égalité ne passe pas par une sous-estimation de la démocratie. L’innovation majeure des transformations à venir viendra de la capacité à produire de l’égalité sans produire de la bureaucratie. Préciser aussi ce que nous entendons par la régulation publique et l’action de l’Etat, implique de faire le deuil du keynésianisme pour montrer que la recherche d’alternatives ne s’inscrit pas dans la nostalgie des politiques passées. La régulation publique n’est pas indépendante de la nature de l’Etat et l’Etat social, quel que soit son intérêt par rapport au néolibéralisme, n’est pas suffisant pour définir des alternatives et le dépassement de la logique du système dominant.

Jusqu’où peut aller ce rapprochement, qui en tirera les fruits et comment pourra être caractérisée et appréciée la logique qui en résultera ? L’Histoire reste à écrire et dépend de nos mobilisations.

Par Gustave Massiah
Président du CRID, Vice-Président d’Attac

Source : La Grain de Sable, courriel d’information d’Attac (n°520)

http://www.cadtm.org/article.php3?i...


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Commentaires de l'article
> La discrimination linguistique au profit du global english est anti-sociale et anti-démocratique
17 septembre 2005 - 11h26

LES RENTES CACHEES DU GLOBAL ENGLISH.

Je mentionnerai rapidement trois avantages pour les classes dominantes dans les grandes entreprises, les "sciences sociales" et les organisations financières internationales. Les dirigeants des firmes multinationales, y compris les "champions français" ex-nationalisés comme France Telecom, EDF, Renault... imposent à une fraction croissante de leurs salariés l’anglais comme langue de communication, parfois même entre francophones. Officiellement il s’agit de mieux s’insérer dans la mondialisation dont l’anglais est la langue. En fait les directions accumulent un surprofit rentier : les travailleurs pour des raisons évidentes tenant à des manques dans leur formation initiale en anglais, dont leurs familles n’ont pu financer de longs séjours coûteux dans les pays anglophones et qui sont fatigués après leur travail ne peuvent maîtriser totalement la "langue des seigneurs" pour la grande majorité. Claude Piron, ancien traducteur international à l’O.M.S., dans "Le défi des langues" a chiffré cet investissement ou plutôt ce tribut néo-féodal à 10000 heures, soit SIX ANNEES de travail à temps plein. L’objectif principal est donc de disqualifier les salariés, d’aggraver la fracture sociale et l’exploitation de potentiellement 94% de la population mondiale.

Un autre avantage de la domination du "global english" est de promouvoir l’idéologie néo-libérale des rentiers de la haute finance au rang de "science". Les soi-disant"prix Nobel" d’économie sont attribués par un jury néo-libéral de la Banque de Suède. De plus le système universitaire américain, qui produit la majorité des communications en anglais sur les "sciences sociales" est majoritairement privatisé et dépend financièrement fortement des fondations des milliardaires. Donc les chercheurs critiques à l’égard du système en place sont le plus souvent marginalisés aux USA et dans les revues théoriques anglophones dominantes.

Les partis conservateurs, s’appuyant sur cette pseudo-science, vont dominer le Fonds monétaire international, banque dans laquelle les pouvoirs sont détenus par les pays riches. Ils vont, appuyés sur une bourgeoisie locale anglophone et soumise ou compradore, imposer les "thérapies de choc" aux pays du Sud et de l’Est, politiques débouchant sur l’aggravation de la misère... Le résultat est donc une explosion des rentes financières des gros actionnaires, la surmortalité annuelle de cinq millions de très jeunes et la pauvreté accrue dans les pays du Sud-rapports annuels du Programme des Nations Unies pour le Developpement... Mais pourquoi les grands media n’en parlent pas ? Le budget publicitaire mondial est de 1000 milliards de dollars équivalent au budget de l’armement et le capital des grands media est détenu majoritairement par les groupes financiers et industriels.Dans le capitalisme qui possède dirige. Dassault fils l’a rappelé au Figaro.

Le global english n’est pas une "langue neutre". C’est une pièce maitresse du dispositif de ceux "d’en haut", qui ne veulent pas que ceux "d’en bas" puissent se comprendre par l’intermédiaire d’une langue internationale neutre et facile comme l’esperanto, ce qui contriburait à changer le rapport de forces au profit du travail contre le capital.

Les solutions sont simples : reconnaitre l’esperanto comme langue à option au bac et aux examens ainsi que comme langue propédeutique aux autres langues étrangères dans le primaire ; demander la présence de l’esperanto, langue neutre auxiliaire dix fois plus facile que l’anglais et qui a fait ses preuves depuis plus d’un siècle, comme langue de travail de la BCE et de la Commission... Europe et monde citoyens ou néo-féodaux, là aussi il faut choisir.
Morico







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