Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Sarah Vajda : le contre-voyage


de : Marc Alpozzo
dimanche 16 décembre 2007 - 23h55 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 19 ko

de Marc Alpozzo

A l’amnésie parce qu’elle est collective.

Pierre Drieu de la Rochelle, Robert Brasillach, Maurice Barrès ne sont pas morts. La France tente, vainement, de les enterrer. Ces écrivains sont interdits de séjour dans les manuels scolaires. Symbolisent la peste brune, le soufre, la honte française. Pourtant la France n’a pas honte…

La France a simplement perdu la mémoire. Cet oubli, Sarah Vajda lui donne un nom : l’amnésie. L’amnésie, c’est cette perte partielle et momentanée d’un souvenir cruel. Clément Rosset l’a d’ailleurs si bien expliqué dans un ouvrage qui traite de l’idiotie (au sens littéral) du réel : « Le réel n’est admis que sous certaines conditions et seulement jusqu’à un certain point : s’il abuse et se montre déplaisant, la tolérance est suspendue. Un arrêt de perception met alors la conscience à l’abri de tout spectacle indésirable. Quant au réel, s’il insiste et tient absolument à être perçu, il pourra toujours aller se faire voir ailleurs. » L’amnésie, c’est ce que l’on pourrait alors nommer : la dissimulation. Primo Levi fut connu pour travailler contre l’oubli. Il initia même la formule du « devoir de mémoire ». Ça ne l’empêcha pas de le reconnaître : « On ne se rappelle pas volontiers le Lager, la réduction de l’homme au non-humain » . La France, elle-même veut oublier. Après avoir oublié ses juifs, elle voudrait oublier qu’elle a oublié ses juifs. Le premier roman de Sarah Vajda, véritable hymne à l’amour d’un pays pour lequel elle se sent un attachement particulier, cette France qui tance un slogan national, voire nationaliste : « La France aimez-la ou quittez-la » ; France qu’elle voudrait aimer mais qui l’a déjà quittée . France qu’elle a aimé « et de quel pur amour » . France qui porte le poids de la trahison. Cette France qui a livré ses juifs à leurs bourreaux. De cette France, qu’en reste-t-il ? Sarah Vajda, armée d’une plume sans concession, nous répond : « Sous les pavés, le néant. »

Pourtant, moins que tenter de l’enterrer, ce roman veut en exhumer ses cendres, leur redonner une dignité.

L’histoire commence un 3 avril 2003 : le commissaire divisionnaire Jean Morel et une étudiante juive Marie Sarah sont retrouvés morts, côte à côte, dans une chambre d’hôtel à Séville, suicidés. A partir de cette étrange mort, la narratrice remonte le temps. Retour aux années de la déportation des juifs français, retour sur l’assassinat d’une centaine de prisonniers espagnols et gitans du camp de Larche dans le Midi de la France. En toile de fond, notre époque, et la traque d’un tueur en série assassinant certaines jeunes femmes de la ville.

Une époque trouble : attentats, serial killers, dérives consuméristes et technologiques. Et pour question centrale de ce roman épique : la question du Mal. Le mal comme moteur de l’histoire. Le mal radical. Celui de la mort de masse. Mort à grande échelle assurée par les progrès de la technologie, couverte par la politique de Vichy, cette France post-affaire Dreyfus qui dit aux juifs : « Juif tu n’es pas nôtre » . Puisse-t-elle être pardonnée de toutes ces terribles exactions commises à partir de son passé collaborationniste ? « Ils avaient contracté une liaison avec le génie allemand et ne l’oublieraient jamais. » Sarah Vajda manie le verbe, les idées. Elle se refuse à parler de « collaboration ». C’est finalement bien pis : France et Allemagne ont « cohabité » comme deux amants. Les collaborateurs ont « couché » avec les nazis. Ils se sont mélangés à la peste, à l’abjection. De cette liaison infâme, dont « le souvenir leur en restera si doux » , la France n’aimerait se souvenir de rien. Oublier ! L’amnésie comme un coup de poing jeté en pleine figure de la jeune génération de juifs qui aimerait comprendre cette intrigue entre France de Vichy et Allemagne nazie. L’amnésie leur serait probablement la seule consolation ? Elle l’est pour la France.

Ce roman parle de nos morts. De ces morts encore un peu trop « vivants » pour une France qui aimerait les refouler jusque dans leur caveau, les enterrer un peu plus ; qui ne sait comment faire taire leurs cris. Et comme si Sarah Vajda voulait s’attaquer à un symbole, au coeur même du roman, elle invente une rencontre entre une jeune fille juive et Robert Brasillach dans sa prison à la veille de son exécution. Se noue alors entre les protagonistes un terrible dialogue. Entreprendre de saisir les racines du mal : celles qui relève de ce fantasme pur que représentait l’eugénisme nazi.

L’Europe autrefois était brune. Après le naufrage causé par la guerre, les liaisons dangereuses avec ceux qui, sous couvert de « surhomme », créèrent le « sous-homme », dans cette mort des peuples, nous retrouvons deux visions de l’horreur nazie : celle de cet écrivain qui, du fond de sa geôle, ose écrire au Général pour lui demander sa grâce ; celle de cette jeune fille qui remonte la « légèreté » d’un Brasillach « séparant les brebis juives du troupeau de Dieu » .

Pour éviter d’être mis en face à face avec leurs crimes, certains sont allés jusqu’à prétendre que cela relevait du fantasme, du mensonge. L’amnésie encore, ou plus précisément, le « négationnisme » : « D’abord, il faut réagir, voire sanctionner parce que ce n’est pas supportable. (...) Il y a deux choses très inquiétantes sur le plan du négationnisme... La première, c’est qu’un certain nombre de pays ou de mouvements financent des radios, des journaux ou des télés diffusés par satellite qui s’adressent à des gens qui ne savent pas et sont donc très influençables. Cette propagande marche bien. Même ici en France. Il faut être vigilant. La seconde, c’est la banalisation. Si tout le monde est coupable, personne ne l’est. Si tous les faits sont identiques, la gravité n’apparaît plus » explique Simone Veil rescapée des camps d’Auschwitz et de Bergen-Belsen, avant de finir : « Quand je pense à Auschwitz, le pire c’est de penser à tous les enfants, certains très jeunes, qui ont été parfois tout seuls jusqu’à la chambre à gaz (...) Et je pense à ce que seraient devenus tous ces enfants si beaux, si vifs, s’ils n’avaient pas été massacrés. »

Que ce soit la logique révisionniste ou négationniste, de la place toujours moins importante que l’on donne aujourd’hui à l’histoire, la volonté, c’est l’amnésie. Que fait-on de la philosophie, de l’histoire, et des humanismes en général ? Existe-t-il encore le moindre intérêt pour ces nobles disciplines ? Faudrait-il supprimer, comme Nietzsche appelait à le faire , le fardeau de l’histoire ?

Le commissaire divisionnaire Morel est à la recherche d’un tueur en série. Parallèle si évident avec la « société festive », « société post-industrielle », « folie collective et individuelle » dénoncée par Bret Eston Ellis, Chuck Palahniuk, Maurice G. Dantec. La grande folie du IIIème Reich, rêve romantique d’une race supérieure, et mise en abîme avec une autre grande folie, conséquence d’une société technologique et consumériste qui cherche la perfection, le contrôle sur soi et sur les éléments : le serial killer. Le meurtre en série. Le meurtre au nom d’une société qui prétend tout contrôler. La folie d’un monde qui ne veut plus conserver son passé ; assumer ses fautes. « Trauma générationnel (…) un monde décidé à rester toujours jeune. (…) Ce mal est sans remède. » Le tueur en série, c’est ce défi épistémologique, cette énigme impossible, cette anomalie. Comment comprendre l’essence de la grande folie du IIIème Reich ? Comment saisir l’absence de signification que représente le meurtre en série ? Le problème est à la fois philosophique et épistémologique. La condition historique ne cesse de laisser penser . Quels sont les moyens sémiotiques ou herméneutiques que nous pourrions mettre à contribution ? Ne fut-il pas dit, par quelques philosophes, qu’il était à présent impossible (voire ridicule) de penser après Auschwitz ? La France collaboratrice , le tueur en série, tout cela apparaît tel le facteur central de la remise en question des savoirs sur l’homme, voire de toute révolution scientifique : révolution épistémique. Le tueur en série dont la littérature et le cinéma de la fin du xxème siècle ne cessent d’en questionner le sens : Michael Connelly, Bret Easton Ellis, Jonathan Demme, David Fincher, Thomas Harris, Caleb Carr, Atom Egoyan, Philip Noyce, Maurice G. Dantec, Henning Mankell, Spike Lee, Oliver Stone… les références sont innombrables. Le serial killer, à l’instar du génocide, représente le Mal radical. N’est-ce pas l’une des grandes dérives de la démocratie-libérale qui perd le contrôle sur ses plus grands principes ? Devons-nous envisager dans cette France qui ne parvient pas à regarder en face ses propres crimes abominables, que le dévoiement d’une démocratie n’est pas toujours évident à admettre, même (voire surtout) pour les démocraties les plus humanistes comme la France elle-même ?

N’était-ce pas précisément Hannah Arendt qui nous mettait en garde : le totalitarisme n’est pas un despotisme, mais le négatif de la démocratie ; sa déviation possible.

Voilà donc vers quel destin funeste, l’amnésie pourrait nous conduire. Voilà donc contre quel danger, Sarah Vajda entend combattre. Elle ne cherche ni la repentance, ni la vengeance pour cette France qui a touché définitivement les abîmes, et dont on ne connaît aujourd’hui, plus que le spectre. Cette amnésie générale, collective, que tu entretiens, France, elle aura ton âme, ton esprit défunt. « Amnésie, mère des guerres, mère des génocides, en secret tu métamorphoses de jeunes révolutionnaires en âmes affolées d’absolu. Tu les emportes dans la nuit. »

De ce voyage au bout de la nuit, Sarah Vajda n’en veut pas. Elle organise donc le contre-voyage. Essayez juste d’imaginer les conséquences de l’amnésie collective. Ne pas s’interroger sur cette mystérieuse manie de ne pas reconnaître le passé, ce serait oublier qu’à travers la connaissance du passé, l’humanité prend conscience d’elle-même. Ce serait oublier que cette conscience apparaît comme un élément constitutif de son destin et de son accomplissement. C’est vrai qu’aujourd’hui, plus que jamais, la dimension historique de l’humanité trouve sa pleine expansion, son épanouissement, avec le flux permanent de nouvelles qui l’informent en temps réel, grâce aux nouvelles technologies. L’histoire semble pouvoir s’écrire sans effort.

La conscience historique ainsi dilatée n’est plus tant une faculté de se situer dans une histoire qu’une perception confuse et troublée du monde. La fragmentation, l’émiettement des évènements ne semble renvoyer à aucune logique. La conscience historique s’estompe. Elle est aujourd’hui fascinée par l’instantané. Qui se souviendra de Auschwitz ou des camps de Sibérie dans 50 ans ? Voilà bien les conséquences de l’amnésie. L’oubli non pas partiel, mais TOTAL !

Sans l’histoire, sans la philosophie, sans les humanismes, toutes les idéologies totalitaristes pourront opérer demain, sans se tapir dans l’ombre, sans aucune gêne, en fédérant parfois un très grand nombre de gens. Voilà ce que les réformes irresponsables et stupides, qui réduisent toujours un peu plus, la conscience historique, nous préparent au nom de l’utilité sociale et pratique de l’état de nécessité et de la société de consommation. Voilà ce qu’engage l’amnésie…

Nourrie de la langue de Virgile, Baudelaire, Mallarmé, ou encore de Bloy, Sarah Vajda lutte contre l’oubli du Mal, ses résurgences dans notre société. Elle refuse cette mise au ban de la République, de tous les juifs de France . Ni roman policier, ni roman philosophique, ni roman historique, ce livre est médiation sur le Mal, sur l’oubli organisé sur le théâtre de l’histoire. Elle plonge dans les racines de la France sur les traces de Péguy, Giraudoux, Breton, Cohen, Broch, Caneti, mais également Céline ou Brasillach ; elle voyage au cœur de cette France-là, nouant habilement le dialogue pour en tirer, non les leçons de l’histoire, mais les clés contre l’amnésie nationale. Son roman est un hymne à Charles Péguy, Emile Clermont, Franz Kafka, Robert Musil, et tant d’autres auteurs qui sont les échos de l’Europe. Cette Europe que l’on pourrait associer aux ruines d’un pays qui s’est vendu à l’ennemi. Et Sarah Vajda d’employer un style fécond qui sait user avec justesse ce que les grecs appelaient le polemos ; d’offrir une écriture qui rappelle la plus grande littérature. Elle exhume de son tombeau ces « pauvres » lettres françaises qui paraissaient jusqu’ici à jamais éteintes. Les récurrences narratives, les spécificités narratologiques, les thématiques communes sont la locomotive d’un roman qui est un immense panorama du XXe ; immense roman qui mêle les aspects psychologiques, sociologiques, épistémologiques, sémiotiques, herméneutiques, éthiques, d’un passé qui ne passe pas, en proportion et relation variables selon les discours. Que son texte utilise le matériau fictionnel ou non, peu importe ! Sarah Vajda dénonce la figure absolue du Mal, l’oubli organisé, comme véritable névrose collective. Le labyrinthe de l’histoire ne devrait pas être refermé, nous dit-elle. Sans quoi, sauriez-vous dire ce qui nous attendrait : l’éternel retour du refoulé.



Imprimer cet article





AVEC CASTEX çA CARBURE SEC
mardi 7 - 05h25
de : Nemo3637
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 - 21h35
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
Services publics pour appliquer les droits sociaux « opposables »
dimanche 5 - 11h14
de : Christian Delarue (Converg SP)
Remaniement Ministériel:le 1er Ministre n’arrive pas en novice !
samedi 4 - 21h28
de : joclaude
Coronavirus : Superbe analyse d’Ignacio Ramonet
samedi 4 - 16h31
de : joclaude
Stopper le rouleau compresseur mondialiste
samedi 4 - 15h37
de : Claude Janvier
1 commentaire
LA PRÉFECTURE DE PARIS MET DES FAMILLES À LA RUE POUR UN HÔTEL DE LUXE
samedi 4 - 11h54
de : joclaude
Nomination de Castex à Matignon
samedi 4 - 08h15
de : jo.dez
L’indépendantisme catalan à la veille d’une recomposition d’envergure
vendredi 3 - 18h20
de : Antoine (Montpellier)
Remaniement : Emmanuel Macron réinvente la macronie d’avant le Covid-19
vendredi 3 - 15h29
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 - 15h00
de : Roberto Ferrario
4 commentaires
MUNICIPALES : GAUCHE BOBO CONTRE GAUCHE PROLO
vendredi 3 - 11h21
de : joclaude
2 commentaires
SYNDICALISTE - ANTIRACISTE - ANTISEXISTE
vendredi 3 - 07h21
de : DELARUE C. & LE QUEAU S.
La Via Campesina condamne le plan d’annexion colonialiste en Palestine
vendredi 3 - 06h25
de : VIA CAMPESINA
Crise et robotisation : De l’actualité des Grundrisse de Marx !
vendredi 3 - 02h32
de : Lepotier
MON COMMUNISME
jeudi 2 - 21h55
de : Nemo3637
1 commentaire
Soignants : une « grande famille ». Vraiment ?
jeudi 2 - 15h30
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 - 11h38
de : Mickael Wamen
Le creux de la vague - C’est l’heure de l’mettre
mercredi 1er - 20h54
de : Hdm
QG présente : "« Le capital se radicalise » Mickaël Wamen, Monique Pinçon-Charlot" (video)
mercredi 1er - 17h28
de : Aude Lancelin
4 commentaires
CARNAGE ORGANISÉ CONTRE RÉACTION DÉSORGANISÉE ...
mercredi 1er - 17h06
de : Mickael Wamen
Convention Citoyenne pour le climat soumis au bon vouloir de notre monarque !
mercredi 1er - 12h27
de : joclaude
Courrier à l’adresse de Philippe Martinez SG CGT.
mardi 30 - 22h38
de : Mickael Wamen
IRAK : M.Macron ne nous l’expliquera pas : NOUS SOMMES EN GUERRE !
mardi 30 - 17h51
de : joclaude
« Ségur de la santé » : les soignants maintiennent la pression
mardi 30 - 17h43
André Bouny : « Agent orange, le déni reste total »
mardi 30 - 14h23
de : jean1
Municipales 2020:ABSTENTION – Une « insurrection froide contre toutes les institutions du pays »
lundi 29 - 17h57
de : joclaude
2 commentaires
Elections municipales 2020 : un vote nul ...
lundi 29 - 16h40
de : Mickael Wamen
1 commentaire
Election Municipale à LYON : l’Humanitaire forcément HUMANISTE ?
lundi 29 - 11h02
de : joclaude
[Vidéo] Covid-19 : la Guyane souffre de sous-équipement et d’un manque de préparation de l’État
dimanche 28 - 18h50
Libérez Roland Veuillet !
dimanche 28 - 17h21
de : CNT 30
Pour un grand bol d’air pur, le point avec Manon Aubry , LFI au Parlement Européen.
samedi 27 - 17h14
de : joclaude
BFM-TV EN GRÈVE POUR LA PREMIÈRE FOIS (video)
samedi 27 - 16h41
Coronavirus : 15 médecins Cubains à La Martinique !
samedi 27 - 16h02
de : joclaude
Professeur Raoult auditionné sur RMC-J.J. Bourdin
samedi 27 - 15h26
de : joclaude
Reportage en direct sur la manif. à Paris
samedi 27 - 14h23
de : joclaude
CGT : Philippe Martinez à l’Elysée (video)
samedi 27 - 11h53
de : joclaude
Narbonne élection 28 juin
samedi 27 - 11h14
de : Lili Oto
DÉMENCE SOUS AIR CONDITIONNÉ
vendredi 26 - 18h55
de : Lukas Stella
La macronie kiffe le glyphosate et truque l’enquête
vendredi 26 - 16h08
de : jean1
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite
La CGT condamne sans aucune réserve les affiches de Info’Com
dimanche 10 mai
de La CGT
4 commentaires
La CGT condamne sans aucune réserve ces affiches. Ce type de communication ne fait que décrédibiliser l'action syndicale. A la Cgt, nous avons d'autres arguments que ceux là, ceux de l'intérêt des travailleurs et de la justice sociale. — La CGT ( 82L lacgtcommunique) May 10, 2020 La CGT condamne sans aucune réserve ces affiches. Ce type de communication ne fait que décrédibiliser l’action syndicale. A la CGT, nous avons d’autres arguments que ceux là, ceux (...)
Lire la suite