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Avoir ou ne pas avoir une stratégie


de : Michel Peyret
mardi 22 janvier 2008 - 21h36 - Signaler aux modérateurs
7 commentaires

Michel Peyret

19 janvier 2008

AVOIR OU NE PAS AVOIR

UNE STRATEGIE !

Je reviens donc comme annoncé .

A priori , les différences d’approche ne me gènent pas , au contraire j’ai plutôt tendance à les considérer positivement , non seulement elles provoquent le débat qui est souvent un approfondissement , mais elles sont souvent des aspects différents d’une même réalité et elles permettent de la mieux cerner dans sa complexité .

En effet , quand on essaie de faire « l’analyse concrète d’une situation concrète » ( Lénine ) , nous sommes souvent confrontés à nombre de contradictions , et dans chacune de ces contradictions il y a deux contraires , à la fois unis et opposés . Si l’on admet cela , on conçoit que dans une situation donnée il y ait des caractéristiques différentes , sinon opposées . Elles s’opposent mais elles sont dans la même réalité . En conséquence , les uns peuvent privilégier telle ou telle composante d’une situation , et les autres telle ou telle autre . Il convient de prendre en compte l’ensemble pour avoir une analyse quelque peu sérieuse d’une situation particulière . On voit combien on a besoin de considérer toutes les opinions pour faire « l’analyse concrète d’une situation concrète » ...

LE PROGRAMME COMMUN .

L’expérience du programme commun , c’est assez compliqué à appréhender .

Quand il s’est agi de le ratifier , en juillet 1972 si mes souvenirs sont bons , il y a eu une réunion du CC de l’époque . Louis Baillot qui nous en faisait le compte rendu lors d’une réunion du secrétariat fédéral nous disait que le CC s’était longuement interrogé pour savoir s’il fallait ou non le ratifier . Je ne comprenais pas le pourquoi de ces interrogations : depuis des années nous battions pour le faire accepter par le PS qui n’en voulait pas , et quand les conditions étaient enfin réunies pour la signature , nous avions de grosses hésitations ! J’ai compris quelques semaines plus tard quand , à la réunion de Vienne de L’Internationale socialiste , Mitterrand s’est justifié devant ses pairs en disant qu’il avait seulement l’objectif de nous piquer 3 ou 4 millions d’électeurs ! C’était un bel éclaircissement !

Je ne pense pas qu’il y ait que moi qui ai compris alors la duplicité de Mitterrand , et dès lors le souci affiché a été d’essayer de sortir de ce piège qui se confirmait comme tel . On a alors essayé de faire monter les enchères pour éviter que le PS tire parti du fait qu’on l’avait aidé à se refaire une virginité politique tant il s’était discrédité sous la 4eme République et dans l’avènement de la 5eme . Nous avons échoué et , effectivement , le PS a progressivement remonté la pente avec un langage de « gauche » affirmé . Mitterrand n’a pas mégoté là-dessus, il faut l’avoir entendu se prononcer de façon tout à fait convaincante pour la « rupture avec le capitalisme » , mais oui , mais oui ! Et , après avoir recupéré progressivement de l’audience , c’est en 1981 , lors de l’élection présidentielle , que le PS est , pour la première fois depuis la Libération , passé devant nous de façon nette et Mitterrand a été élu Président de la République en suscitant d’immenses espoirs qui seront loin de trouver satisfaction !

L’ELECTORALISME ?

L’électoralisme a-t-il été le principal défaut de toute cette période ? Certes , nous avons gagné nombre de municipalités aux élections de 1977 , mais dès après l’élection de Mitterrand , notre audience électorale a continué à décroître , jusqu’à 10% environ en 1988 , c’est-à-dire juste avant les évènements à l’Est . Sans doute a-t-on pensé que l’audience de certains élus était susceptible de conforter l’audience du Parti , cela a pu être le cas là où nous dirigions , mais ailleurs c’est le PS qui a bénéficié du travail que pouvaient faire nos élus qui ont très rapidement renoncé à faire vivre ce que l’on a appelé le « communisme municipal » , l’identité communiste , pour des gestions de « gauche » où tous les chats étaient gris .

L’INCAPACITE STRATEGIQUE .

Cependant , je pense que le principal défaut de l’époque , de toute cette époque , des années et décennies qui ont suivi jusqu’à nos jours , a été « l’incapacité » à « inventer » une stratégie qui aurait permis de sortir du piège qu’était effectivement le programme commun .

Les causes de cette « incapacité » ? Sans doute les interrogations lors de la ratification en 1972 ont-elles continué à exister et à alimenter une bataille dans les « hautes sphères » . Ces débats et leur nature ne parvenaient pas jusqu’en bas , sinon sous une forme édulcorée dégagée de l’ampleur de l’enjeu . Ce n’est pas d’aujourd’hui , ni de cette époque , qu’il existe deux vérités dans le parti , l’une pour un cercle restreint de « dirigeants » , limité au Secrétariat et au BP et à quelques autres initiés , et une autre , différente , diffusée à la « masse » du parti . Tant que Marchais a été là , certes le parti a continué à payer l’erreur , certes Marchais a essayé de maintenir une ligne « révolutionnaire » mais pas sans que les débats restreints ne l’infléchissent dans un sens ou dans l’autre selon les moments . Comment expliquer qu’après toute une époque passée à travailler sur « un socialisme aux couleurs de la France » qui était sans doute la stratégie alternative manquante jusqu’alors , avec les mots d’ordre de « rassemblement populaire majoritaire » et celui de « primauté au mouvement populaire » , on en revienne lors du voyage à Moscou au « bilan globalement positif » et à l’approbation de l’intervention en Afghanistan ? Comment expliquer que Marchais contribue à désigner Robert Hue comme son successeur alors que celui-ci ne tarde pas à se caractériser par une mutation , qui m’apparait alors nécessaire pour renouer avec la construction de l’alternative dont j’ai parlé , avant de s’afficher puis de se confirmer en 1997 et le gouvernement de la gauche plurielle de plus en plus clairement comme une social-démocratisation qui conduira les ministres communistes à cautionner une des politiques de gouvernement qui aura le mieux servi les intérêts des capitalistes , notamment et entre autres en battant des records de privatisations ! Peut-on l’expliquer sans penser que les affrontements sur la « ligne » se poursuivent « en haut » , la masse des adhérents n’étant toujours pas informée des débats réels mais un nombre croissant se posant toutefois des questions ? Quand les tendances à la social-démocratisation l’ont-elles emporté sur celles hostiles à cette ligne ? En tout cas , en réunion du CC , Marchais ne tarde pas à « montrer au créneau » contre Robert Hue : peut-on penser qu’il « s’est fait avoi » ? Ou bien qu’il a subi le rapport des forces entre tendances qui existent mais ne sont toujours pas officiellement reconnues ? Je pense que l’on ne sait pas encore tout de ce qui est , comme je l’ai indiqué , un fonctionnement à « double vérité » , ou plutôt avec une vérité dissimulée qui exprime les véritables objectifs des « dirigeants » et un mensonge flagrant diffusé sous la forme d’un « arrangement » politique plausible pour la masse du parti qui est loin d’imaginer ce double jeu mortifère dont elle est victime sans le savoir .

LE CENTRALISME DEMOCATIQUE ?

Alors , le « centralisme démocratique » dans ce contexte ? Ou plutôt dans ce système qui conduit à faire avaliser en permanence cette pratique de « double vérité » par le parti ? Comment qualifier ce système ? On comprend que , centralisme ou pas , la démocratie en est exclue , c’est une sorte de farce tragique permanente qui permet à quelques individus de manoeuvrer en permanence l’ensemble des communistes dupés !

Aussi , je considère qu’il est de première importance d’en finir avec ce système de tromperie permanente qui commence d’ailleurs à parvenir à ses limites . Il y a beaucoup à inventer pour en sortir , pour que les communistes aient le certitude qu’il y est mis fin . Et cela ne va pas être facile : les nombreux courriers que je reçois montrent que , pour l’essentiel , le plus grand nombre de communistes demeurant « encartés » continue à fonctionner à la confiance , sans trop de poser de questions malgré les catastrophes électorales . Oserai-je les critiquer ? J’ai fonctionné de même pendant longtemps et je ne sais pas trop encore par quels cheminements je suis parvenu , je parviens progressivement , à percer ce double fonctionnement dont j’ai trop longtemps ignoré l’existance , ou que je ne voulais pas voir .

DES COMMUNISTES MAÎTRES DE LEUR PARTI ...

Cette prise de conscience me conduit à m’orienter vers un concept qui relativise quelque peu les débats autour de la verticalité et de l’horizontalité : il convient , c’est une condition majeure , déterminante , que les communistes deviennent les véritables « maîtres » de leur parti , ou du type de formation dont ils se doteront et qui devra refléter cette exigence ! Sans doute faut-il produire un travail plus approfondi sur ce que je viens de développer . L’épisode dont je parle par ailleurs relatif à la façon dont Kanapa manoeuvre le parti au moment du débat sur la « dictature du prolétariat » n’est qu’un épisode d’une longue histoire qu’il convient d’écrire pour parvenir à une prise de conscience généralisée , à une vigilance permanente qui rende impossible toute « délégation de pouvoir » .Il ne faut plus rien déléguer, les communistes doivent être en permanence en mesure de décider . Certainement le généralisation de la pratique et de l’utilisation de Internet devraient y contribuer . Il convient aussi de donner une dimension inconnue jusqu’alors à la formation . Là encore il conviendra d’inventer , mais déjà plus de 60% d’une classe d’âge obtient le baccalauréat ...

...POUR CHANGER DE SOCIETE ET DE CIVILISATION .

Au fond , à ce moment , j’ai déjà répondu de fait à ta question : « Pourquoi rêver d’un autre PCF » ? Tout simplement parce que ces pratiques constitutives du parti , qui fondent son essence , ne peuvent perdurer , le peuple français a besoin d’autre chose pour réaliser ses espérances , qui plus est au 21eme siècle . C’est l’ensemble de l’outil , son coeur , sa matrice qu’il convient de changer , on ne peut se contenter de mettre quelques « rustines »ou « emplâtres » . Je ne sais si le concept de « révolution culturelle » conviendrait mieux pour caractériser la profondeur des changements à effectuer .

Et aussi parce que on ne va pas seulement changer de société mais aussi de civilisation . Cela a été le cas lorsque l’on est passé de l’esclavage au servage de la féodalité et de la royauté , puis du servage au salariat capitaliste qui a évolué vers le « fordisme » , une forme de capitalisme productiviste maltraitant tout autant les hommes que la nature , même si les circonstances , l’existence du « socialisme réel » , a obligé d’y rajouter une dose de la doctrine de Keynes .Je pense qu’il convient d’entendre les voix autorisées , toujours plus nombreuses , qui disent leur inquiétude quant au présent et à l’avenir de notre planète . De toute façon , la fin annoncée du pétrole ne peut simplement conduire à une révolution énergétique qui reste pour l’essentiel à définir , c’est toute la vie qui va en être changée , à commencer par l’aménagement du territoire , une relocalisation des productions , une autre forme de mondialisation , des bouleversements dans les transports , le logement , les modes de production industrielle et agricole ...Prendre la dimension de ce qui va être la source principale des préoccupations des peuples dès maintenant et ces prochaines décennies conduit à considérer que parler de changement de civilisation n’est pas une exagération , il faut en prendre toute la dimension pour bâtir véritablement un « autre monde » .

REVOLUTIONNER LE TRAVAIL .

Le PCF , tel qu’il est aujourd’hui , est-il en mesure de donner cette dimension civilisatrice à son projet ?

Là encore , pas de rafistolage possible . Pour reconquérir une audience , la nouvelle force communiste , ce n’est pas à moi de la définir même si j’ai quelques idées , doit porter ses objectifs de lutte à cette dimension , c’est l’état même de la société qui l’exige . Et elle ne pourra le faire qu’en symbiose étroite avec le peuple français et dans les coopérations , les échanges et les solidarités avec tous les peuples du monde . Oui , un autre monde est nécessaire et possible .

La moindre des révolutions ne sera pas celle que devra connaître le travail , à tel point qu’il doit disparaître en tant que travail salarié . Où en sont les réflexions sur cet enjeu considérable ? Pourquoi le PCF ne s’est pas saisi plus tôt de cette dimension essentielle de l’apport de Marx ? Pourquoi a-t-on ignoré si longtemps « Le droit à la paresse » de Paul Laffargue qui , déjà , à la fin du 19 siècle , considérait que 3 heures de travail par jour étaient largement suffisantes ? Bref pourquoi le Pcf en est-il resté au « fordisme » et à Keynes et a-t-il de fait abandonné Marx sur l’un de ses fondamentaux ? Et cela alors que la notion de revenu social , de revenu d’existence a commencé à devenir réalité et a été travaillé par d’autres !

DONNER LE POUVOIR AU PEUPLE .

Alors oui , pour faire tout cela , il convient non point de prendre le pouvoir mais de le donner au peuple .En commençant par la propriété qui en est la condition première . D’où le concept d’« appropriation sociale » , pièce maîtresse du changement de société , et qui , pourtant n’a jamais encore mis en application , ni en France avec les nationalisations/ étatisations , ni avec cette forme de capitalisme d’Etat qui s’est développé à l’Est sous l’égide des Partis / Etats .

Le pouvoir du peuple ? Comment travaille-t-on cela ?

Il y a l’appropriation sociale qui lui donne la maîtrise des richesses produites .

Et il y a aussi un autre concept « marxiste-léniniste » , le dépérissement de l’Etat , lequel est en régime capitaliste le deuxième pouvoir qui lui permet d’imposer ses dominations , exploitations , aliénations à l’ensemble des salariés . Il convient en conséquence d’enclencher ce processus de dépérissement de l’Etat vers l’auto-administration de la société .

Et comment institutionalise-t-on le pouvoir du peuple ? Sera-t-il suffisant de revenir à la proportionnelle pour redonner au suffrage universel toute la valeur qui lui a été confisquée par le capitalisme ? Certes , l’appropriation sociale couplée au dépérissement de l’Etat créée une situation tout à fait nouvelle . Le pouvoir du peuple est ainsi inscrit dans toutes les sphères de la société . Mais c’est un processus qui s’engage à partir de la situation actuelle . A quel rythme ? Y aura-t-il des résistances ? Si le pouvoir du peuple est institué , la dictature du prolétariat , même sur une brève période , est-elle nécessaire ? Le peuple disposant de l’essentiel des pouvoirs réels ne peut-il pas prendre souverainement et démocratiquement toutes les décisions destinées à faire respecter ses choix majoritaires ?

Dans ce processus , en effet , rien n’est enchanté , il s’agit de la lutte des classes , d’un affrontement politique vif , aigu . Mais déjà aujourd’hui , dans les faits , ce sont les travailleurs , les salariés qui produisent et qui gèrent , ils constituent 92% de la population active , et dans le rassemblement majoritaire qui peut s’effectuer n’y a-t-il pas déjà les gestionnaires de demain , lesquels sont en fait ceux d’aujourd’hui mais qui gèrent en fonction de critères qui ne sont pas les leurs , établis qu’ils sont en dehors d’eux par les propriétaires capitalistes .

AVOIR CONFIANCE DANS LE PEUPLE .

Au total , j’ai confiance . J’ai confiance dans les capacités du peuple qui , aujourd’hui , à 61%, considère le capitalisme comme négatif .

Ce peuple doit se donner la force politique organisée capable de l’aider à contruire un projet de société / civilisation et à le mettre en oeuvre .

Aujourd’hui , cette force politique n’existe pas .

Sur les deux ou trois dernières décennies , le PCF a fait la preuve de son incapacité à définir une stratégie politique correspondant aux évolutions de la société . Avant même que s’engage la période programmatique dont il n’est pas sorti , le peuple français lui avait déjà donné deux forts avertissements , en 1958 et en 1968 . Non seulement ils n’ont pas été pris en considération mais la perte de l’initiative stratégique perdure . Sans doute sera-t-il également nécessaire de faire la part de ce qui est extérieur à lui-même dans ce manque cruel :jusqu’en 1991-92 , une part de la vérité non-dite était dans l’existence des pays du « socialisme réel » .A la Libération,

le PCF s’est inscrit dans l’acceptation des accords de Yalta qui le condamnaient à une sorte de souveraineté limitée résultant du partage de l’Europe en zones d’influence . Et quand ces accords deviennent définitivement caducs , le PCF n’est déjà plus en mesure de reprendre l’initiative stratégique . Manifestement , dès lors , c’est la tendance qui ne croit plus au communisme qui a pris le dessus dans le cercle étroit des décisions réelles . La social-démocratisation du PCF s’accélère et , cessant dans les faits d’être communiste , cela étant perçu comme tel par son électorat , il voit son électorat fondre jusqu’à moins de 2% tandis que le nombre de communistes sans carte devient plus important que celui des encartés .

Je te remercie de ta volonté de me redonner confiance en ceux qui ont conduit cette désagrégation qui fait justement que le PCF n’est plus l’expression de notre peuple qui ne se reconnaît plus en lui . Ceux-là n’auront plus jamais ma confiance , qui plus est quand ils veulent aller jusqu’au bout de la démarche , la disparition de toute force politique communiste organisée et la création à sa place d’un formation de « gauche » !

PROJETER LES FONDAMENTAUX DANS CE SIECLE .

Et il faut faire naître une nouvelle force communiste par un retour aux fondamentaux qu’il convient de projeter dans le 21eme siècle . Pour imager , il faut convoquer Marx à cette renaissance et se mettre au travail en liaison étroite avec le peuple .

C’est l’objectif des Assises .

Contre les tendances qui obèrent la démocratie , les communistes doivent être les « maîtres » du processus de renaissance et d’unification qu’elles constituent , je partage tout à fait ton appréciation .

Merci de m’excuser d’avoir été si long . Je pense que ce n’est pas perdre son temps que de le prendre pour essayer de déterminer au mieux le niveau des objectifs à se donner , de prendre la hauteur nécessaire , non point pour s’éloigner des réalités , mais au contraire pour bien mesurer que ces réalités impliquent aujourd’hui de se donner le changement de civilisation comme objectif .

Bien évidemment , il s’agit là d’un processus et il y a des mesures à prendre dans l’urgence en essayant de faire en sorte qu’elles ne soient pas en contradiction avec l’objectif final .



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Commentaires de l'article
Avoir ou ne pas avoir une stratégie
22 janvier 2008 - 23h45

Que de sujets et propositions utiles dans ton texte ! Quelques commentaires rapides.

Tu expliques avec raison que cela fait longtemps que le Parti s’est social-démocratisé. Et les électeurs ont préféré l’original PS à la copie PC. Je crois que le Parti, avant même sa social-démocratisation, avait déjà abandonné toute visée révolutionnaire, sur les injonctions de Staline, ce dont tu rends compte en partie, en parlant de Yalta. Mais cela est plus ancien. Je ne citerai que la défense de la république bourgeoise contre la révolution en Espagne, ou à la même époque l’absence de stratégie révolutionnaire en France en 36. Ce n’est pas seulement en 68 que le PCF s’est effacé sur le plan politique.

Tu proposes de discuter dans le Parti programme et stratégie. Pour aller vite, je partage ton ambition : non seulement l’heure est au socialisme, mais il y a nécessité d’un « changement de civilisation », comme tu l’écris. De quoi, à partir de Marx et avec l’apport de toutes les expériences et de toutes les sciences, élaborer un socialisme du XXIème siècle.

Tu affirmes qu’il faut de nouvelles règles de fonctionnement, démocratiques, la direction ne rendant pas de comptes à la base, donc mettre un terme à ce que tu décris comme une « farce tragique permanente qui permet à quelques individus de manœuvrer en permanence l’ensemble des communistes dupés ». Effectivement, la direction a toujours nié le droit à plusieurs communistes de discuter en eux, faire des propositions puis les discuter dans l’ensemble du parti, avec les mêmes droits que les propositions de la direction. Cela s’appelle le droit de tendance. Contrairement à ce que j’ai toujours entendu, ce n’est pas la voie inévitabel vers la division. La liberté et l’égalité dans les droits d’expression sont au contraire une force pour l’élaboration et une condition de l’unité dans l’action.

Je crois effectivement que cette bataille pour le programme communiste doit être menée. Elle est dure car la direction est très dépendante des élus, eux-mêmes attachés au réformisme, qui leur garantit places et strapontins divers. Les postes électifs sont utiles, mais pas si ils sont une fin en soi. Or c’est en général le cas dans une organisation réformiste. Elle doit être menée en parallèle, et avec le même objectif que la création d’un nouveau parti où s’apprêtent déjà à se fondre des milliers de communistes, venant de la LCR, en partie de LO , d’autres organisations plus petites et surtout beaucoup de militants syndicalistes et associatifs. L’UNITE des communistes est INDISPENSABLE, si nous voulons entrainer la masse des travailleurs et de la jeunesse, pour ce changement de civilisation. La mondialisation capitaliste menace l’humanité et la planète. Il est urgent de faire table rase de divisions du passé, qui ne font que retarder nos luttes.

DC



Avoir ou ne pas avoir une stratégie
23 janvier 2008 - 00h30 - Posté par Bernard SARTON

Toute ton analyse est juste,que ce soit sur le programme commun,l’électoralisme,l’incapacité stratégique.

Les dirigeants du parti de l’époque ont manqué de vision à long terme et n’ont pas compris qu’en signant le Programme Commun il remettait en selle le PS "ex-SFIO" avec le concours de la bourgeoisie qui voulait en finir avec le Gaullisme,surtout après les évènements de 1968 non exploités par les dirigeants du PCF .

Les communistes de la base,habitués à la discipline de classe sous couvert du centralisme démocratique,ont participé inconsciemment au "laminage" électoral du PCF ainsi qu’à la perte importante du nombre d’adhérents actifs .La constitution de la 5ème république a amplifié en plus la délégation de pouvoir à tous les niveaux en personnalisant le pouvoir,ce qui nous conduit aujourd’hui à avoir des "têtes de liste" aux municipales avec les "bobines" des futurs Maires comme pour la présidentielle,summum du culte de la personnalité avec vie privée à l’appui .Nous sommes donc réduits à jouer les acteurs de complément sans tête d’affiche crédible pour jouer les premiers rôles .Il faut donc en finir avec ce jeu d’intermittents du spectacle politique qui nous met dans une situation précaire .

La fin du centralisme démocratique dans les textes n’a pas disparu dans les têtes et c’est pour cette raison que MGB a été au casse-pipe électoral en Mai 2007.En supprimant la référence communiste sur un programme anti-libèral indigeste et sans souffle révolutionnaire,la direction du Parti s’est complètement décrèdibilisée d’où l’appel à la démission de nombreux camarades.Le prochain congrès devrait accoucher enfin d’un parti où les communistes seront maîtres de leur "visée communiste pour une nouvelle civilisation" comme tu l’exprimes si bien .
Le travail des communistes et leur ambition première c’est de donner le pouvoir au peuple sans complexes et délégation de pouvoir comme je l’ai exprimé avec d’autres dans plusieurs interventions sur ce site .

L’objectif des "Assises du Communisme" à mettre en place après les municipales ne doit pas attendre le congrès ."Le manifeste du communisme du 21ème siècle" ne peut attendre en rassemblant tous les révolutionnaires de ce pays où qu’ils se trouvent .La situation politique et économique exige de notre part une révolution "culturelle" en s’appuyant sur nos penseurs historiques comme Marx-Engels-lénine et d’autres qui surgissent actuellement sur le front de la pensée révolutionnaire renouvellée et actualisée.

Le glissement du PS vers le néant idéologique,la crise de la social-démocratie que le capital n’alimente plus pour faciliter sa gestion des services d’urgence social,sa bataille de chefs surévalués par les médias-carpettes, redonne du "mordant" au courant révolutionnaire et à ceux qui le porte au sein du peuple.Notre Parti profondément rénové et modernisé ,reformant les militants sur une base marxiste approfondie sans dogme, peut à nouveau jouer un rôle positif dans l’histoire de notre pays. En mettant au centre permanent de son action le pouvoir aux salariés dans leur entreprise,aux citoyens dans les territoires .L’autogestion permettra le dépérissement de l’Etat et redonnera toute sa valeur à notre triptyque républicain "Liberté-Egalité-fraternité ".

Reconvoquer MARX à cette renaissance,comme tu le dis si bien, permettra ce "Forum Citoyen" si nécessaire au combat pour l’avènement de la socièté communiste qui nous a fait adhérer à ce parti dans notre jeunesse .Les nouvelles générations sont sûrement prêtes à relever le défi .

bernard SARTON,section d’Aubagne



Avoir ou ne pas avoir une stratégie
23 janvier 2008 - 22h46 - Posté par

Le centralisme tel qu’il était conçu était un centralisme anti-démocratique, bureaucratique.

Ce type de centralisme fut ce qui fit énormément de mal à la capacité de renouvèlement des partis de gauche.

Ce phénomène n’est pas l’apanage de l’histoire des PC mais de la mise en route venant de loin de partis privilégiant la soumission des militants au détriment de la libre union.

Il se perçoit dés les années 1910 dans les grandes social-démocraties (qui réunissaient alors tous les marxistes, ou presque) notamment l’allemande , où le hierarchisme se conjugue avec une poussée rapide de la bureaucratie et du nationalisme ...

Ensuite, dans les grands partis de gauche la conjugaison d’un centralisme de soumission se conjugua souvent avec le développement de la bureaucratie (paradoxe).

La question d’une discipline librement consentie, à retrouver, différente des servitudes traditionnelles, et celle du centralisme anti-démocratique des appareils bureaucratisée est un débat toujours entier où il n’y a pas trop lieu là d’opposer les années 60 aux années 2000.

Bien des pratiques perdurent du centralisme bureaucratique alors que la démocratie peine toujours à s’imposer et marche bien moins que ne le fait la démocratie bourgeoise , alors que ça devrait être l’inverse.

La question du centralisme démocratique est effectivement une des questions essentielles d’une organisation, le centralisme est d’abord pour moi une démarche de solidarité, celle qui nous unit dans un combat commun, et qui fait que, avec ou sans directive , le militant demeure debout sur ses deux pattes, bien solide, il a en lui le programme, la stratégie et la tactique, non sous forme de consigne, ni de façon livresque mais dans l’action. La discipline balancée d’en haut est la mère de toutes les défaites

Pour les questions de stratégie, je souhaiterai qu’on se penche plus sur les raisons des excès de l’électoralisme, sur notre incapacité à penser autrement qu’au travers du seul programme social et politique qu’il convient d’appliquer dans une société à la structure organisationnelle inchangée.

Communistes ou anarchistes, nous ne sommes pas là pour avoir comme seuls nirvanas des conquêtes sociales à déverser par le haut après un succès électoral.

Sans poser la question de collectifs de travailleurs se coordonnant et gagnant en forces, imposant un réseau de plus en plus dense sur le territoire et pouvant disputer le pouvoir réel (dans les entreprises, les corps d’état, les quartiers), la stratégie tombe en panne, il n’y a pas d’orientation vers le socialisme, aucune classe candidate à l’autogestion.
Tout succès électoral demeure vide de sens sans préparer, même de très loin, le renforcement de la classe déshéritée dans des organisations démocratiques et anti-bureaucratiques larges .

Un des dispositifs stratégiques essentiels pour aller, en partant de la bataille du quotidien jusqu’à une société de liberté, est la capacité de travailler à reconstruire la classe déshéritée par tous les chemins possibles, toutes les hypothèses, mais méthodiquement.

L’organisation de la montée vers l’autogestion est la seule chose qui donne du sens à un programme social et une éventuelle victoire électorale. C’est donc à mon sens la bataille stratégique la plus importante . Celle-ci nécessite un parti qui y travaille, ce parti n’existe pas encore, mais en a les éléments et les courants nécessaires, potentiellement, dans le PCF, LO, la LCR, les libertaires, etc. Ce sont dans ces courants et leurs bordures qu’existent les forces nécessaires à cette bataille.

Réseaux, travail de réunification du mouvement syndical par des sections communes démocratiques à la base et en remontée unificatrice, poussée méthodique lors de mouvements sociaux de structures démocratiques décisionnelles sur le mouvement et se coordonnant (distinctes de la nature plus réduites de sections syndicales de base) afin de n’avoir qu’une seule force unie apte à discuter et à représenter un mouvement, réhabilitation de bourses du travail unitaires, partagées, points de ralliement des déshérités dans une ville ou un quartier.

A côté et en appui de ce travail, et à côté des tracts et des journaux, il nous faudra constituer des espaces sur le net, articulés, poussant à un journalisme militant , construit sur des témoins dans chaque quartier, chaque rue, chaque ville, chaque pays, imposant un réseau dense de liberté, non enfermant, apte aux débats et à la contestation, solide face aux liberticides (assise internationale) du capitalisme.

Copas


Avoir ou ne pas avoir une stratégie
23 janvier 2008 - 08h58

bonjour,
L’initiative strategique devient possible parce que le constat est fait par des millions de militants de par le monde,de l’impasse politique.
Elle passe par la reappropriation du projet d’emancipation planetaire ;
la contribution :

ACTUALISER LE COMMUNISME

Alain Bihr

http://www.plusloin.org/textes/bihr1.htm

devient imperative a tout debat.



Avoir ou ne pas avoir une stratégie
21 mai 2008 - 10h14 - Posté par MartinC

Le STO est-il la bonne solution ? je ne suis pas sûr !

Ce qu’il serait bon de mettre en place c’est un droit concret à vivre en donnant soi-même un sens à sa propre vie, que le choix soit individuel pour s’inscrire dans la continuation de la création du Monde.

Pour que ce choix n’enlève pas la liberté de "l’Autre", il convient de fonder la gestion de la société sur une autre forme de partage. Rappelons nous que le mot Economie signifie organisation du partage et n’en faisons plus une histoire de fric.

L’actuel handicap de tous les systèmes dits politiques existants c’est qu’ils ne sont précisément pas « politiques ». La politique signifie étymologiquement : l’art de s’occuper de toute la population. –

La politique qui exclut certains n’est plus de la politique. La politique qui exclut les riches, ce n’est plus de la politique. Je t’entend crier ! Pourquoi ? Réfléchis ! Ce n’est pas la richesse qu’il faut combattre, c’est la pauvreté. Bien entendu qu’il faut lutter contre la cohérence financière de ceux qui détournent le sens de l’argent, contre leur façon de faire, pas contre eux, même s’ils oppriment le Monde car çà n’arrangerait pas les choses.

Pareillement, lutter contre la pauvreté c’est aider les pauvres pour qu’ils commencent à vivre, pour qu’ils puissent donner un sens à leur vie, mais surtout pas à devenir oppresseurs une fois devenus riches. Je dirais donc lutter pour la richesse de chacun voilà la bonne voie.

Mais pour que la richesse soit bien réelle, il ne faut pas que la gestion mise en place dans le pays soit excluante, il faut qu’elle soit incluante. Il ne faut plus laisser faire le marché qui n’a pas de vocation à faire du social ; c’est à l’Etat d’organiser le social.

Il ne faut pas que la forme de gestion de l’Etat soit une cohérence financière, il faut que ce soit une cohérence Economique.

Le problème du communisme réside dans l’absence de projet libérateur de chaque Etre Humain. Le communisme, ce n’est pas de tout partager mais de mettre en commun toutes les différences. Dire toutes « nos » différences au lieu de toutes « les » différences c’est déjà de l’ostracisme.

Passons donc le cap de la jalousie, de la lutte des classes, des riches contre les pauvres ; cela n’a plus de sens à notre époque où l’Offre est supérieure à la Demande friquée, c’est-à-dire où le progrès nous permet de faire tout ce qu’on veut pour satisfaire tout le monde. Il s’agit juste de bien s’organiser et de changer de comportement.

Le sens de la vie ne peut s’épanouir que si la Liberté et la Dignité individuelles sont réellement existantes, c’est-à-dire si les conditions concrètes de la Liberté et de la Dignité individuelles sont bien en place. Actuellement elles ne le sont pas parce que les moyens concrets de la Liberté et de la Dignité passent par la possession d’un minimum d’argent et qu’à beaucoup d’Etres Humains il est impossible d’en avoir. Le machiavélisme du système c’est qu’il ne leur interdit pas d’en avoir, il les en empêche à causes de principes scélérats.

Ne conservons pas ces principes scélérats les uns contre les autres. L’erreur fondamentale, c’est le concepteur en Economie Maillard qui le dit, c’est d’abord de ne pas changer de comportement ; ayant logiquement vécu nos égoïsme durant les siècles de Manque, étant passé de l’ère du Manque à l’ère de la pléthore, n’allons organiser à nouveau le Manque alors que la Demande existe.

Si à l’époque du Manque l’égoïsme (au sens philosophique du terme : se nourrir suffisamment pour s’exprimer), était acceptable, la culture du vieux réflexe égoïste de notre cerveau reptilien nous fait, à l’ère de la pléthore (les décennies 60/80 en France), basculer dans l’ère d’un choix fondamental : l’égocentrisme ou l’altruisme.

L’égocentrisme, c’est tout faire pour faire grossir ses capacités de consommer, sans vouloir du mal à autrui mais également en s’en désintéressant s’il ne participe pas à nos jouissances consuméristes…, au point qu’il peut bien souffrir ou crever, on en a rien à foutre…
L’altruisme, c’est tout faire pour que le droit de faire grossir ses capacités de consommer soit permis à chacun…, au point que personne ne puisse plus souffrir ni manquer de l’essentiel.
Le rôle de l’Etat est de garantir ECOLOGIQUEMENT les moyens concrets de ce droit.

Pour ce la il nous faut donc passer de la gestion financière de la chose publique à une gestion Economique.

Maillard explique comment on peut le faire…, si on veut le faire. Mais si l’on dit qu’on veut le faire, il faut laisser tomber nos vieux dogmes sur l‘économie et changer de comportement. Il faut accepter de mourir en économie pour renaître en Economie, faire mourir notre égocentrisme et notre esprit de lutte des classes pour faire vivre notre altruisme et notre esprit humaniste universel. S’il s’agit de lutte des classes, la seule lutte qui vaille, c’est la lutte de la classe humaine libérante contre la classe des démons objétisante.

Changer de comportement, renaître à la vie, adopter cette nouvelle façon de voir, vouloir une forme sensée des conditions de vie pour chacun, c’est çà faire de la Politique et de l’Economie au sens étymologique retrouvé de ces deux termes.

Concrètement Maillard explique comment l’argent peut tout arranger. Il suffit d’en faire tourner plus vite une toute petite partie de ce qui existe et de le faire avec le moteur de la Liberté et de la Dignité enfin dotées de chaque citoyen.
Ce la peut se faire dès que et si une majorité de députés décide de mettre en place sa cohérence Economique d’Inoppression Active qui consiste en un recyclage différent de l’actuel et de prestations sociales non discriminatoires où tout le monde participe.

Ce qui est particulièrement plaisant dans cette façon de voir c’est qu’elle correspond parfaitement à l’internationale libératrice que je pense inscrite dans le cœur des justes. Cà y est je suis déjà en train de chanter l’internationale !

Bon vent et soleil à tous

MartinC





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