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Forum social de la Drôme : notre communiqué

mercredi 31 mars 2004


Notre Collectif signe la pétition initiée par le réseau "Sortir
du Nucléaire
" (voir
ici
), ça suffit
avec ce type de "préparatif" des Forums, les tentatives de manipulation du "mouvement" deviennent
vraiment grotesques , le CIF (Comité d’Initiative Française)(voir
compte-rendu
du 30 mars ici
), organisateur du
Forum, ne s’est même pas prononcé à propos de cet énorme
problème.

On se demande si la volonté, ici en France, n’est pas de "tuer" le concept du
Forum : de graves difficultés sont déjà apparues, rappelons-nous de la
polémique sur l’utilisation du multiplex Pathé pendant le Forum Social
Européen.

Aucune représentation réelle, des dirigeants de différentes organisations politiques
sans aucun liens réels avec la base, les gens, les quartiers, les situations
de lutte... La manifestation pour la paix du 20 mars 2004 est un bon exemple
du "détachement" du Forum Français par rapport
aux positions entérinées par le Forum Mondial.

Les intérêts politiques myopes et partisans sont bien plus importants que
l’idée d’ouverture à toutes les opinions au sein du mouvement alter-mondialiste,
le problème de la paix
est écarté dans
les faits, pour mettre en avant la défense de l’emploi, sans chercher à trouver
des alternatives mais en
s’intégrant totalement dans le choix de la machine politico/militaire quant à la
production d’ énergie, en particulier l’énergie nucléaire, avec la prétention
de parler
des guerres des autres, plutôt
que des nôtres, de lutter contre les armes de destruction massive des autres
plutôt qu’à lutter
contre nos armes nucléaires, chimiques, biologiques, sans parler des armes
dites "conventionnelles".

Le problème de la Drôme n’est rien d’autre qu’un nouveau "signal" d’une
dérive du Forum Social
Français et de la décomposition d’une des plus belles expériences du mouvement
qu’a représenté ATTAC. Après la "décision" des dirigeants de cette organisation
de se transformer rapidement en formation politique, abandonnant toute prospective
de mouvement, ATTAC (les
dirigeants nationaux)
devient "responsable", ce qui veut dire en pratique... on partage toute les
décisions stratégiques du
système.

À propos des prises de position de la CGT-Energie, pas grand chose à dire, eux
sont "cohérents", font ce qu’ils disent, on ne peux pas les accuser de mentir
ou de manipuler
le mouvement, c’est à nous de ne pas accepter leurs conditions, justement parcequ’on
respecte les idées différentes auxquelles nous ne sommes pas
tenus d’adhérer, mais l’hypocrisie et le double langage des dirigeants nationaux
d’ATTAC... NON MERCI.

RESPECTONS LA CHARTE DES PRINCIPES DU FORUM MONDIAL, MERCI

31.03.2004
Collectif Bellaciao

Messages

  • Cet article correspond parfaitement aux problèmes soulevés par cet article déjà paru sur le site :

    LES LIMITES DE L’ALTERMONDIALISATION

    Après plusieurs années d’apparition dans ce que l’on peut appeler le « débat public » ou le « mouvement social », il est temps de tirer des leçons de cette expérience… ce qui commence à se faire, timidement, dans les milieux concernés. Nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui s’y sont impliqué-e-s, beaucoup également ont pris leurs distances (j’en suis), d’autres continuent à y venir.

    Ce texte est personnel et ne représenté que l’opinion de son auteur qui n’appartient à aucune organisation… ce qui ne l’empêche pas d’être « actif ».

    FONDEMENTS ET GLISSEMENTS THEORIQUES

    L’altermondialisation, qui s’est à l’origine appelée l’antimondialisation, a débutée par une prise de conscience. Son origine date (1997) de la révélation, à l’échelle internationale, par internet et des organes de presse de la négociation secrète dans le cadre de l’OCDE de l’AMI (Accord Multilatéral sur l’Investissement ). Cet « Accord » avait pour objectif d’accorder les plus grandes facilités aux entreprises multinationales et transnationales en matière d’investissement dans tous les pays, et de brider les législations locales qui auraient pu entraver leurs intérêts. Le tollé qui s’en est suivi à eu deux conséquences : l’abandon de l’AMI et le lancement du mouvement altermondialisation. Ce fut, il faut le reconnaître un tournant capital dans le processus de prise de conscience de ce qu’est la mondialisation.

    Je passe sur les tentatives de récupérations plus ou moins grossières des organisations politiques, quoique celles-ci ne soient pas étrangères aux dérives théoriques dont je vais parler.

    En effet, doit-on parler de « mondialisation marchande » ou de « mondialisation libérale ». Nous avons vu dans l’article précédent (LES AMBIGUITES DE L’ALTERMONDIALISATION) que ces deux notions sont totalement différentes, n’ont pas le même sens et n’impliquent pas les mêmes choses. Or, et il suffit de prendre les principaux textes et déclarations des « leaders » du mouvement pour voir qu’il s’agit essentiellement de lutter contre la « mondialisation libérale » ou « mondialisation néo-libérale »… ce qui peut paraître curieux puisque parallèlement on dit que « Le monde n’est pas une marchandise ». Alors pourquoi ne pas contester et lutter contre la « mondialisation marchande » ? La question mérite d’être soulevée.

    En fait, celles et ceux qui prétendent diriger ce « mouvement » sont beaucoup moins radicaux qu’ils ne le disent et qu’ils n’apparaissent. Leur objectif est une « régulation de la mondialisation », autrement dit on laisse les principes du système marchand, tels qu’ils sont et on les module, on les adoucis… bref, on les rend plus supportables. On fait finalement au niveau mondial ce que les interventionnistes et les keynésiens ont fait au niveau national. Ainsi le mot d’ordre « Le monde n’est pas une marchandise » devient un pur produit médiatique mais sans contenu réel, et à fortiori sans projet politique… uniquement destiné à décorer des T shirt.

    C’est ce qui explique qu’ils se retrouvent parfaitement sur le même terrain politico économique que certains politiciens, de droite comme de gauche qui finalement ne sont pas hostiles à une régulation qui pourrait apaiser les conflits à venir.(on a bien vu tous ces gens se promener sans état d’âme à Porto Alègre… et même trouver que c’était intéressant ! Ben voyons !).

    Conclusion de tout cela : le mouvement altermondialiste, n’est pas, sur un plan de la conception, de l’analyse, de la réflexion ce qu’il prêtant être. Et quand il dit « Un autre monde est possible », il a toutes les peines du monde à en esquisser les contours… et pour cause…Là aussi on en reste au slogan « publicitaire ».

    UN LOBBY ALTERMONDIALISTE

    Sans vouloir entrer dans une polémique, il faut bien constater, ce qui explique les dérives précédentes, l’existence d’un « lobby » altermondialiste, c’est-à-dire un groupe de personnes, généralement parisiennes, pour quelques unes sous-marins d’organisations politiques ou de médias qui ont mis la main sur le mouvement et dispose au niveau national et international des moyens et du monopole de l’expression. Elles ont effectivement joué un rôle important quant à l’émergence du mouvement mais elles l’ont rapidement confisqué. Habilement certes, laissant aux « locaux » une liberté qui ne les gène pas, mais tenant fermement les commandes nationales. La dernière tentative de mise au pas, l’été dernier, en dit long sur le verrouillage et le contrôle exercé sur le mouvement. Heureusement ce mouvement n’est pas homogène et son contrôle total n’est pas possible, mais l’existence de ce groupe freine considérablement toute avancée dans la réflexion… et on va le voir dans l’élaboration d’une pratique politique. Ce qui est grave c’est que l’illusion joue à plein. Multiplier les commissions, les formations, se jeter à corps perdu dans des forums, des marches, des colloques, des rencontres puis recommencer les forums,…..et tenir le devant des médias, donne une extraordinaire illusion de l’efficacité… Or, le mouvement à tendance à s’essouffler, pour une raison simple : après avoir foncé pendant cinq ans dans des pratiques et démonstrations, somme toutes traditionnelles, le manque de perspectives concrètes et politiques apparaissent… et c’est logique. Autrement dit la nécessaire mutation du mouvement se pose ou va se poser.

    LA NON RECHERCHE PRATIQUE

    Là est le point nodal du problème. Que faire ? La réponse à cette question renvoie au premier point : comment poser le problème ? Or, nous l’avons vu, la manière dont est posé le problème est loin de permettre un dépassement de la situation actuelle, tout au plus un aménagement.. mais le veut-on vraiment ?. Mais il y a, je pense, encore plus grave, c’est toute l’interrogation sur la problématique, la logique, les conditions du changement. En effet, « changement dans l’Histoire », signifie, changement de rapports de production, et donc de rapports sociaux et prise de relais par de nouveaux rapports de production.

    Cette question n’est en fait jamais examinée. En dehors de réunions, formation, rencontres, forums, traditionnels… il n’y a aucune réflexion et à fortiori pratique dans la mise en place de nouveaux rapports sociaux. « Un autre monde est possible », OK, mais lequel ? Comment dépasser le monde actuel ? Quelles pratiques à mettre en place ? Qui ? Non seulement aucune réponse n’est apportée, mais les questions ne sont même pas posées. Les expériences alternatives qui existent en France, en Europe et dans le monde, si elles sont présentées avec sympathie, ne sont jamais intégrées dans une réflexion stratégique ayant pour objectif de penser et de construire ce « nouveau monde ». Quel sens peut avoir une réflexion politique alternative qui n’intègre pas les pratiques alternatives ?

    Nous sommes là effectivement aux limites de l’altermondialisation actuelle. Si cette problématique est juste, l’altermondialisme actuel est loin d’être opérationnel en tant que mouvement en vue d’un changement. Encore faut-il, bien entendu s’entendre, sur la nature de ce changement et donc la volonté politique qui l’exprime. Toute la question est là aujourd’hui. Il faudra bien y répondre.

    Patrick MIGNARD

    • La mouvance new global doit ,dans sa diversité ,tenter de définir de facon plus ou moins démocratique ou libertaire,réformiste ou radical révolutionnaire,les termes d’un nouveau contrat social.Un autre futur,un autre monde dépend de leur capacité à mener à bien cette tache.La résistance à l’ésthetique du chaos,se fera ’collectivement’par l’unification,la’jonction’,des fragments,et par la "fédération"des formes associatives ou individuellement collectives(Simondon G.),,auto-organisées,autonomes.Ce sera peut etre la quete de plusieurs générations.Aujourd’hui,il est inutile de s’interroger sur un ’gout’ collectif pour une ’jonction immédiate’,avec le fardeau des anciens militants ’des ismes’contemporaines...La résistance à l’ésthetique du caos l’impose...Mais est aussi possible de réflechir,dans l’urgence, de essayer des fiancailles entre le vieux en train de mourir, et le nouveau qui cherche de démarrer(Gramsci) ;les nouvelles générations de militants,sur le web et dans la vie réelle quotidienne,en Italie,et ailleurs,ils démontrent des ouvertures différentes,et ils font émerger des nouvelles suggestions très loin de notre génération..Ils se rassemblent dans les nouvelles convergences du mouvement alter,la paix,l’ecologisme,la critique marchande etc.sans les arrières pensées des militants des partis de la gauche francaise parisienne qu’ils cherchent dans la mouvance new global,des possibles ’cartes d’adhérents’pour justifier leur politique, pseudocritique neo liberale,leur pouvoir masqué par un"etre radical chic fantasmé, et un vide d’idées ,projets,programmes etc. etc.,de leurs partis en déclin malgré des victoires dans la dictature du spectacle médiatique parlamentaire..Le vrai pouvoir c’est ailleurs et nomade,occulte,transnational etc.Sur la toile du web alternative italien j’ai assisté à un débat interessant et très realiste,des militants jeunes qui discutent sur les choses concrètes d’ici et maintenant’.Ils parlent des municipales et de participer et de ’contracter’, avec les composantes des partis de la gauche alternative comme rifondazione et les verts, pour avoir des représentants dans les mairies ..Mais ils discutent avec les yeux ouverts ,sans complaisance ou illusions...c’est leur vie ...et je suis resté etonné quand j’ai lu qu’ils préferaient voter pour chasser le régime de berlusconi.,.aussi s’ils ne s’attendent pas de la gauche,..un autre futur .. ;mais ils réclament le meme ,"le droit de existence ,le revenu pour tous,etc." ; ils veulent combattre comme "reclaim the street’(angleterre),,mais ainsi discuter de l’état du mouvement,leurs possibilitées concrètes dans l’immediat sous ce regime’ fachomafioso’,etc..Il y a un débat que en france je ne trouve pas si non dans le monde diplo etc.Dans une réunion du dit cif,j’ai écouté des gens à la table importante que critiquaient les militants des "petits collectifs et asso.,qu’ils sont petits et bruyants."etc.etc...Et avec malheur j’ai vu une militante que avant de parler s’excusait d’etre,appartenir à une "très petite" association..Il y avait une atmosphère des partis stalinistes d’une fois ...Les boss et les autres...C’est possible de fédérer toutes les individus ,les collectifs,les petites asso.les simples sympatisants ,militants sans attac VERTICALE,et en contreattac, orizontal,(wow),..en france,à paris, dans une coordination ?Faire par exemple, une revue éuropéenne des dits orizontaux/radicaux,(no vox glad ,etc.) par les bigs parisiens comme en angleterre ,en italie etc.construire et organiser un débat et nous fédérer dans les convergences et principes de la naissance du mouv.alter de Genova etc.Reprendre l’experience du GLAD que a attiré tous les jeunes d’europe qui ne se reconnaissaient pas dans l’orga.du Fs Parisien avec ’argent marchandise grandeur et police partout. ;/.démarrer des vrais forum soc.ciaux démocratiques et ouverts à tous..,dans les quartiers les villes etc.La toile du web comme en italie,en europe peut etre le moyen de transmission ,lien entre toutes ces composantes qui ne se reconnaissaient pas dans les démarches "pro pseudo critique neoliberales des lobbyes parisiennes..L’histoire du mouvement passe à un autre niveau . ;..il faut dire les positions clairement et après discuter avec ces gens .. ;Je trouve que la démarche du GLAD a été positive..(Participer ,aussi en manière critique avec les boss de la lobby ,sans abandoner).travailler pour.un tentative de fédérer pour faire continuer à vivre ce mouvement car la désertification militante et des jeunes peut arriver bientot. ;..c’est l"experience d’anciens militants.,..après la marée le reflux.. ;.j’espère qu’il continue car c’est l’unique cauchemar des ultraliberaux transnationales. ;.Le mouvement a démontré que malgré les attaques des media du pouvoir ,il se rénouvelle continuement ;.des.nouvelles générations arrivent comme en france les antipub,no vox,(le salon antifacho du 2 3 4 avril ),etc. etc.le débat continue. ;/.proposition:fédération éuropéenne transnationale,coordination sur la vague GLAD,larzac,no vox etc.,de toutes les plus petites asso.,collectifs etc. dans une unique fédération ,organisée dans une logique orizontale, sans chef ni boss à penser etc(à la manière social libertaire),ET... ANTIGUERRES ET ANTICAPITALISTE,critique radicale à la societé du spectacle etc..etc./PROPO D’UNE REVUE FRANCO EUROPEENNE DE DEBAT ;/,organisation chaque fois qu’il y a un forum , à participer et critiquer comme pour l’expêrience du GLAD..paris 2003,mais aussi avoir de moments autonomes de rassemblement de notre mouvance critique(glad),..Participer sans abandonner, à tous les rendez vous alter..c’est normale..la lutte continue../.organiser partout des "zones d’autonomie permanentes ",pas seulement ’temporaires’comme disait Akim Bey, ;/le moment est venu d’organiser aussi l’ arrière garde ,dans le cas de reflux de la marée. ;des..rizhomes ok.mais organiser aussi les luttes et les composantes radicales désobeissantes pacifistes du mouv.alter.,sans rompre avec les moderées proche d’un rétour au parti social démocratique ?ce n’est pas le moment...unité et differénces...démocratie et tolérance..pour tous (mais aussi pour nous. mes chers dirigents ,entristes de parti neoliblab.).multitude de réfractaires à l’ATTAC de la pensé unique...contreattac..wow..ces zones d’autonomie permanentes doivent rester comme contrepouvoir critique à la societé aussi quand il y a la gauche SOCIAL/LIBERALE au pouvoir.../une sorte de syndic.d’internationale citoyenne prolétaire,etc.autonomie sociale,autonomie démocratique, .(.mais trop de dispersion ; ;) ;unité des multitudes,..fédération de la révolution molare moleculaire..résister c’est créer..Autonomie démocratique,sociale,révolutionnaire,populaire./.délire d’un new global éuropéen..de la tribu des invisibles..pacifistes,anticapital...,antiguerres ;postsituationniste ; ; ;..bonne nuit.pardon pour ce délire..mais il faut s’organiser..au niveau éuropéen..lutte continue.pour une éurope sociale démocratique révolutionnaire libertaire..culturelle..et le droit d’existence pour tous.(www.extremejonction.scriptmania.com)...salutations fraternelles ...

    • Effectivement ce n’est pas ce qu’on pourrait appeler une "volonté de
      dialogue" et ce n’est pas conforme a la Charte de Porto Alegre.

      Il semble pourtant difficile pour des organisations nationales de prendre
      position sur cette question, etant donné que la problématique est
      locale - a moins qu’il y ait un soutien de la CGT Energie national.

      On peut peut-etre demander a la CGT Energie national d’intercéder auprès
      de ses membres pour qu’ils respectent la Charte, sans cela le sujets
      ayant "statut d’exception" risquent de se multiplier dangereusement et
      de diviser le mouvement...

      Fabrice Flipo Les Amis de la Terre

    • Je suis d’accord avec Fabrice dans le sens que cette situation relève
      d’abord des participants de FSL de la Drôme.

      Nous sommes en train de
      nous renseigner auprès des groupes locaux Artisans du Monde de la Drôme
      pour savoir s’il n’y a pas manière de trouver les médiations nécessaires
      pour surmonter ce problème au niveau local.

      Je préfère ce type de
      méthode "propre aux FS" que de lancer publiquement des ultimatums, de
      crier au scandale mondial et terminer pour souffler sur les braises au
      lieu de chercher à ressoudre la question par le dialogue et le
      consensus.

      Arturo Palma Torres

      Artisans du Monde - France

    • Cher Arturo,

      que dirais-tu si tu étais confronté à des "altermondialistes" de chez Carrefour ou Auchan qui prêteraient des locaux pour un "FSL" à condition qu’il ne soit pas question de commerce équitable ? Et que ferais-tu si cette scandaleuse condition était acceptée par les organisateurs de ce Forum "social" ?

      Concernant "les médiations nécessaires pour surmonter ce problème" (j’admire l’euphémisme), sache que la Confédération paysanne de la Drôme a fait toutes les démarches amiables possible et s’est heurtée à un mur. Elle vient de décider de quitter le FSL 26 du fait de cette censure sur le nucléaire.

      Par ailleurs, tu as pourtant vu dans notre lettre ce passage : "Bien entendu, nous sommes disposés à étudier toute solution qui permettrait se sortir de cette situation par l’organisation d’un débat sur la question du nucléaire dans les mêmes conditions que les autres débats (c’est-à-dire dans une salle du même site et à un horaire correct)."

      Enfin, tu écris "lancer publiquement des ultimatums, de crier au scandale mondial et terminer pour souffler sur les braises". Je trouve que ta capacité d’indignation est beaucoup plus focalisée contre les agressés que sur les censeurs. Une autre indignation est possible !

      Stephane Lhomme

    • Stéphane ,
      De qui tiens-tu que la confédération a fait des démarches amiables ?
      Depuis le mois d’octobre nous les avons sollicités , j’ai assisté à toutes les réunions , je ne les ai jamais vus Que s’est-il passé ?
      Patricia Bougon

    • La naivité n’a pas de limites.
      Ainsi on reproche aux organisations politiques de s’interesser aux idées developpées par les altermondialistes.
      Mais c’est justement leur vocation.
      Celui qui ecrit le texte auquel je réponds interdirait il à un medecin de s’interesser aux nouveautés médicales ?
      D’autre part il veut qu’on lui vende le programme d’un ’autre monde".
      Mais qui, jamais, a proposé le programme de celui dans lequel nous vivons ?
      Il se construit jour aprés jour et l’altermondialisation a dejà changé le notre.
      Au lieu de la critiquer sans imagination aidons la marche des altermondialistes qui pourrait se résumer en un "programme" destiné à l’auteur du message précité :
      l’altermondialisation c’est l’idée du partage opposée à l’idée de l’égoisme.
      Tel est le vrai combat.

  • De quoi parlez-vous ? Représentante d’Artisans du Monde de Montélimar , je participe à l’organisation de ce que nous espérions le forum social de Montélimar et sa région.
    J’étais à la Manif pour les droits des femmes , à celle contre la guerre , je milite avec les sans papiers , je regrette que "sortir du nucléaire" ne se soit pas manifesté auprés de l’équipe ) La confédération paysanne non plus !(Nous sommes vingt deux mouvements représentés Les élections ont pris beaucoup de temps à ces militants. J’ai fait des tentatives pour que la caravane"Sortir du Nucléaire" s’installe à Montélimar .Au lieu du dialogue , qu’est-ce que cette haine ? Vous me semblez être les garants de ce qui me semblait-il n’appartenait à personne Nul ne peut se targuer de parler au nom du forum quelqu’il soit ! Nous sommes des militants d’associations , de syndicats,nous sommes sur le terrain, l’altermondialisme on le pratique,réflexion sur la citoyenneté de résidence,commerce équitable,
    santé ,éducation ,sans papiers,abri de jour ...réflexion sur l’eau , l’intercommunalité,l’intermittence, l’auto-gestion ,la place des femmes ! Localement nous sommes trés impliqués et nous
    nous rencontrons depuis octobre non pour exclure mais pour mettre en marche une réflexion citoyenne sur notre"territoire" L’essentiel pour nous se situe dans la réflexion et l’efficacité de nos actions Nous participons au lien social , nous savons de quoi nous parlons Arrêtez de nous calomnier Venez-nous rencontrer !
    Oui , la réflexion sur le nucléaire doit se faire dans notre région où nous sommes "cernés" mais ce n’est pas avec des menaces que les syndicalistes vont accepter de réflèchir avec discernement sur ce qui pour eux , leur parait remettre en cause leur travail L’alternative , c’est avec et non contre eux qu’il faut la construire et cela ne se fait pas du jour au lendemain Il faut acquérir une confiance pour réflèchir en toute sérénité Votre site soutient leur manifestation..alors ! Sachez aussi que les salles ne se trouvent pas facilement ,les cinémas nous refusent de débattre (c’est "politique" !)
    Nous avions contacté les établissements scolaires , les salles communales ...certains
    avaient proposé ce lieu que nous avons retenu , nous en cherchions d’autre sans succés
    Faut-il vous demander des autorisations ! Nous ne ferons pas de Forum social local à Montélimar mais une superbe fête avec tous ceux qui LE SOUHAÏTERONT
    investis , nous continuerons concrétement la lutte sur le terrain.
    A bientôt en ce printemps qui s’annonce "chaud"
    Notre énergie est tellement plus utile dans l’action Comme j’écris à visage découvert , je signe. Respectueusement Patricia Bougon